Edito

Ce blog est un carnet de notes et de réflexions sur la France, ses atouts, ses difficultés et ses enjeux. Je l'ai créé pour générer des discussions autour des thèmes qui me sont chers ou qui me semblent importants. Je nourris ainsi à mon échelle le dialogue politique en ligne.

Je relaie souvent ce que disent les autres, notamment des personnalités issues de la société civile, afin d'établir un lien permanent avec les hommes et les femmes politiques.

J'espère que vous trouverez en parcourant mon blog un certain nombre d'idées et de propositions concrètes et innovantes. Je vous invite vivement à participer au débat en laissant des commentaires.

Thomas Legrain

Le rôle des Business Angels dans le financement de la phase “seed”

Michel Santi

Diplômé d’HEC en 1971, Michel Santi est professeur permanent de Stratégie au sein du groupe HEC depuis 1979. A ce titre il est coauteur de « Strategor », le best seller des manuels de stratégie français.

Depuis plus de 20 ans ses principaux centres d’intérêt, de recherche et d’enseignement sont l’innovation et l’entrepreneuriat.
Il anime le Track « Entrepreneurship » au MBA HEC, a lancé plusieurs programmes dédiés aux entrepreneurs et a dernièrement réalisé 2 recherches sur la valorisation et la protection des innovations en partenariat avec l’INPI et Oseo-Anvar.
Expert au sein de l’APM (Association Progrès et Management) et pour le compte de la Communauté Européenne, Michel Santi est également consultant en stratégie et entrepreneuriat/innovation. Il agit enfin en tant que Business Angel et est membre de Conseils d’Administration ou d’Advisory Boards de plusieurs entreprises françaises et européennes.

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Michel Santi, professeur permanent de Stratégie au sein du groupe HEC

Date : 6 mars 2007 | Catégorie(s) : Economie
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Les jeunes ne veulent pas devenir fonctionnaires !

Résultat d’une étude Ifop de septembre 2006 : non, les jeunes n’ont pas tous envie d’être fonctionnaires !!

- 65% des moins de 30 ans ont une bonne image des chefs d’entreprise
- 46% ont envie de devenir leur propre patron
- 34% envisagent de travailler dans le privé
- 20% seulement veulent devenir fonctionnaires

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Isabelle de Charon, Etudiante HEC-Entrepreneurs

Date : 5 mars 2007 | Catégorie(s) : Emploi
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Le malaise de l’économie française

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C’est le nombre d’emplois que chacune des 2 550 000 PME françaises devrait créer pour mettre fin au chômage en France …

6 000 000 - 0
Dans le match France – Angleterre pour la création d’emplois, ce sont nos voisins qui remportent la victoire haut la main : en 20 ans, ils ont créé 6 millions d’emplois et nous, zéro …

25%
C’est la part de fonctionnaires dans la population active française, le taux le plus élevé d’occident !

Une boutade qui illustre le malaise de l’économie française
« Si Bill Gates avait été français, sans doute aurait-il vendu Microsoft à IBM juste après avoir embauché son 110éme salarié » : c’est Renaud Dutreil, Ministre des PME qui le dit !

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Isabelle de Charon, étudiante HEC-Entrepreneurs

Date : 26 février 2007 | Catégorie(s) : Economie
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Faut-il réformer le CNRS ?

Débat 2007

J’ai quitté la direction du CNRS il y a dix-huit ans. Depuis, je me suis abstenu de toute intervention publique à son sujet en dépit de nombreuses sollicitations. Il y a quelques jours encore, un commentaire de Ronchon sur le billet de Vincent Champain traitant de l’innovation et la recherche a suggéré que je m’exprime sur une éventuelle réforme du CNRS. Je ne le ferai pas car le temps passé ne dispense pas du devoir de réserve. Toutefois, je puis préciser un certain nombre de points sans trahir cette exigence. Si je le fais, c’est que ce sujet particulièrement complexe est trop souvent traité d’une façon superficielle privilégiant l’idée reçue, le lieu commun ou la caricature aux dépens des réalités de la pratique de la recherche.

Tout d’abord, l’action du CNRS ne saurait être appréciée sans référence à la recherche universitaire dont il reste l’animateur essentiel. Or, ce n’est dorénavant un secret pour personne que nos universités ne sont pas en capacité de mener une véritable politique d’établissement en la matière, non seulement à cause de l’insuffisance de leurs moyens, mais aussi pour des questions de gouvernance, voire de missions. Quant aux écoles, certaines d’entre elles sont prestigieuses, mais leurs contributions se limitent à des secteurs plus ou moins étroits de la connaissance humaine, et beaucoup ne mènent aucune recherche significative.

Réfléchir à l’avenir du CNRS sans prendre en compte cette donnée ne peut conduire qu’à des solutions illusoires ou dangereuses. Quels que soient les griefs que l’on peut avoir contre cet organisme, quels que soient les dérapages et les tentations d’hégémonie qu’il n’a pas toujours su éviter, l’urgence aujourd’hui n’est pas de réformer le CNRS, l’urgence est de reconstruire un système d’enseignement supérieur performant, fondé sur une politique d’établissements.

Le CNRS donne parfois l’impression de l’extérieur d’être un organisme monolithique et rigide, mais en vérité, il mène des actions de natures très diverses, allant de la recherche aux frontières de la connaissance à l’accumulation de nouvelles données ou à la résolution de problèmes pratiques en relation notamment avec les entreprises, et cela dans toutes les disciplines. Toute réflexion sur le CNRS doit intégrer cette diversité pour éviter de proposer des réformes globales qui ne seraient applicables qu’à une part limité de ses activités, et nuiraient fortement au reste.

Le CNRS consacre aujourd’hui l’essentiel de ses moyens à financer les salaires de ses personnels, le reste étant consacré à des dépenses d’infrastructures. C’est donc sur les critères de gestion, d’affectation et de mobilisation de ses ressources humaines que doivent être évalués sa stratégie et ses modes d’action. “Ce sont les hommes qui font la différence”, disait un de mes anciens patrons. Cette phrase doit être au cœur de toute analyse, non seulement du CNRS mais de tout le système français d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation.

La récente loi sur la recherche introduit dans ce système nombre de changements positifs (création du Haut conseil de la recherche et de la technologie, de l’Agence nationale de recherche, des Instituts Carnot, des Pôles régionaux d’enseignement supérieur, etc.) qui peuvent le modifier en profondeur. Laissons la direction actuelle du CNRS, compétente et courageuse, y trouver sa place, définir une nouvelle stratégie, préciser le rôle qu’elle entend faire jouer à l’organisme face à nos enjeux de société. En bref, laissons-la travailler.

Point de vue écrit pour www.debat2007.fr

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Serge Feneuille, ancien DG du CNRS et de Lafarge

Date : 22 février 2007 | Catégorie(s) : Recherche
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Faut-il se payer lorsqu’on crée une entreprise ?



Antoine Duboscq, Président de WMI, cabinet de conseil ayant pour objectif d’apporter aux dirigeants une aide opérationnelle dans la définition et la mise en œuvre de leurs stratégie de croissance, inaugure une nouvelle rubrique de conseils aux créateurs et repreneurs sous forme de vidéos. Le premier volet traite de la problèmatique fréquemment soulevée lors de la création d’une entreprise concernant les salaires des créateurs aux premières heures de la création.

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Antoine Duboscq, Président de WMI

Date : 21 février 2007 | Catégorie(s) : Entrepreneuriat
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