Edito

Ce blog est un carnet de notes et de réflexions sur la France, ses atouts, ses difficultés et ses enjeux. Je l'ai créé pour générer des discussions autour des thèmes qui me sont chers ou qui me semblent importants. Je nourris ainsi à mon échelle le dialogue politique en ligne.

Je relaie souvent ce que disent les autres, notamment des personnalités issues de la société civile, afin d'établir un lien permanent avec les hommes et les femmes politiques.

J'espère que vous trouverez en parcourant mon blog un certain nombre d'idées et de propositions concrètes et innovantes. Je vous invite vivement à participer au débat en laissant des commentaires.

Thomas Legrain

Distribution de dividendes en exonération d’impôt sur le revenu

Agnès Bricard

Les dispositions fiscales en vigueur permettent à un couple de percevoir environ 5.000 € (2.500 € pour un célibataire) de dividendes avec peu d’imposition.

Pensez-y lors de votre discussion avec votre avocat à l’occasion de l’Assemblée Générale Annuelle statuant sur les comptes de votre société au plus tard dans les 6 mois de la clôture.

Pour tout savoir, cliquez ici.

» Lire la suite...

Agnès Bricard, Présidente du cabinet d'expertise comptable ABC

Date : 8 mai 2007 | Catégorie(s) : Economie
Diffusez cet article | Aucun commentaire | Rédigez un commentaire »

Bertrand Collomb, invité du Networking & Business Club

Bertrand Collomb

Selon Bertrand Collomb, l’esprit d’entreprendre consiste non seulement en la capacité à avoir des idées nouvelles et à prendre des risques pour les mettre en œuvre, mais également en la capacité à manager et à mener à bien un projet. C’est cet esprit qu’il a toujours cherché à transmettre aux collaborateurs de Lafarge.
En s’appuyant sur son expérience et sur des illustrations concrètes, Bertrand Collomb a mis en avant la dynamique entrepreneuriale qui existe dans un groupe comme Lafarge.

La direction décentralisée : les patrons d’unité

Lafarge est une structure qui regroupe des business implantés localement, avec à la tête de chacun un patron d’unité. Ces « petits chefs d’entreprise » sont assimilables à des entrepreneurs, dans la mesure où ils mettent en place, dirigent et font avancer les unités dont ils se voient confier la responsabilité, dans des circonstances locales qui peuvent être très différentes d’un pays à l’autre. La différence avec un entrepreneur créateur ou repreneur d’entreprise est que le patron d’unité reste attaché au réseau global de l’entreprise dont il dépend, même s’il est très libre dans la gestion de son entité.

L’écueil à éviter pour Lafarge est d’avoir des patrons d’unités qui veulent en permanence tout réinventer, ou au contraire qui se voient comme de simples exécutants pour le compte du groupe. Entre ces deux écueils, comme souvent dans toute organisation, le balancier va trop loin dans un sens ou dans l’autre avant de trouver le bon équilibre : réussir à développer l’esprit d’entreprendre sans pour autant que les patrons d’unités se comportent de manière totalement autonome. On leur demande d’avoir des qualités qui apparaissent a priori comme étant contradictoires, à savoir faire preuve d’esprit d’initiative tout en ayant une bonne capacité à travailler avec les autres.

L’objectif pour l’entreprise consiste à dynamiser les patrons d’unité en faisant d’eux des entrepreneurs disposant d’autonomie et pouvant prendre des initiatives, tout en gérant leur intégration dans le réseau du groupe, la direction générale assurant la cohérence de l’organisation et un suivi poussé de la stratégie. C’est ce à quoi s’est attaché Bertrand Collomb dans sa gestion de l’entreprise.

La gestion de projets : les chefs de projets

Ayant, comme beaucoup d’entreprises, des difficultés à gérer l’innovation du fait de la rigidité des structures classiques, Lafarge a depuis une quinzaine d’années mis l’accent sur le développement de la gestion par projet.
Suivant le fameux exemple du chef de projet ayant développé la Twingo chez Renault, Lafarge a mis à la tête de chaque projet un véritable chef d’entreprise devant trouver ses ressources, ses équipes,… Ici encore l’entreprise a fait de ces chefs de projets de vrais entrepreneurs, pour qui la seule différence avec un entrepreneur individuel se situe au niveau de l’accès aux ressources financières et de la gestion des finances, puisque la trésorerie est dans leur cas centralisée au niveau du groupe. Cette différence reste une différence majeure avec l’entrepreneur créateur ou repreneur d’entreprise dans la mesure où ce dernier doit gérer une pression financière caractéristique de l’entrepreneuriat. Pour autant, si le patron d’unité n’a pas la préoccupation de la trésorerie, il a la préoccupation des résultats. Et il a tous les leviers entre les mains et est responsable de tous les éléments qui concourent à un centre de profits. Cela inclut en particulier la responsabilité de la production, contrairement à d’autres entreprises à activités moins locales où la production est organisée dans une filière différente.

La prise de risque : une composante de la culture d’entreprise

Si l’opinion commune voudrait que les grandes entreprises soient plutôt averses au risque, Bertrand Collomb estime que celles qui réussissent sont justement celles qui prennent des risques, et que lui-même en a pris un certain nombre avec Lafarge depuis 20 ans. La question qui se pose alors est à quel niveau doit se situer cette prise de risque : au niveau du dirigeant d’entreprise ou à tous les niveaux ?
De fait une appréciation rigoureuse des risques à travers de nombreuses études et à plusieurs niveaux de l’organisation risque de conduire à un excès de marges de précaution et de prudence. Il arrive donc que les projets provenant d’une initiative de la direction générale, échappant largement à cette mécanique, permettent une plus grande prise de risque dans des environnements très incertains.

Bertrand Collomb a pris l’exemple d’un projet en Allemagne de l’Est après la chute du Mur. Après étude sur le terrain, ses collaborateurs n’étaient, compte tenu de la confusion régnante, pas en état de définir précisément les paramètres économiques et financiers d’une entrée sur ce marché. Pourtant après une rencontre avec Antoine Riboud (alors PDG de Danone) qui avait investi là-bas à partir de son intuition et sans plus de certitudes, Bertrand Collomb a décidé de prendre le risque de tenter l’aventure, et l’implantation a finalement été un succès.

Il est probable que, si le projet avait du passer par tous les filtres d’un processus de décision hiérarchique classique, il n’aurait jamais abouti à temps, et l’opportunité aurait été manquée. C’est un cas extrême, et, selon Bertrand Collomb, pour qu’une entreprise puisse développer une dynamique entrepreneuriale, il faut qu’à tous les niveaux une prise de risque raisonnable puisse être prise, car elle est nécessaire pour avancer. Bien sûr, l’accent mis récemment sur les systèmes d’audit et de contrôle, même s’il est nécessaire, ne facilite pas cette prise de risque.

Le soutien à l’entrepreneuriat : l’essaimage

L’essaimage a parfois résulté chez Lafarge des contraintes des restructurations industrielles. Par exemple, lors du remplacement d’une vieille usine à Tétouan au Maroc par une usine nouvelle et de technologie moderne, il y avait une centaine d’ouvriers qui ne pouvaient être réemployés dans la nouvelle usine. Grâce à l’initiative du patron de l’unité, soutenu par le groupe, on a pu aider beaucoup de ces personnes à créer leur petite entreprise (commerce de proximité, transports,..), et ainsi, non seulement retrouver un emploi, mais, souvent en créer davantage. La réussite de cette action fut une surprise pour Bertrand Collomb lui-même, qui ne s’attendait pas à ce que 90 sur les 100 personnes concernées puissent ainsi se reconvertir en entrepreneurs. Et cinq ans après, 75% des entreprises créées existent encore et elles ont doublé leurs effectifs.

Il y a fallu un peu d’argent mais surtout beaucoup d’énergie et la volonté d’aider ces nouveaux entrepreneurs par des conseils, des formations, et un accompagnement personnalisé. Lafarge a ainsi permis cet essaimage, et apporté la preuve que les grandes entreprises peuvent aider les entrepreneurs à créer leur entreprise.

La cession d’activité dans le cadre de LBO

En 2000-2001, Lafarge a du céder une division dans le cadre d’une opération de LBO.
Plutôt que de vendre l’affaire par appartements, ce qui aurait probablement rapporté davantage d’argent mais avec plus de risques, Bertrand Collomb a préféré sauvegarder les chances de l’activité, en la vendant dans son ensemble, avec à sa tête son patron de l’époque et en conservant la totalité des équipes. La division, devenue la société Materis, a connu un succès formidable et a beaucoup mieux réussi qu’à l’intérieur de Lafarge ! C’était à la fois la preuve que les contraintes d’appartenance au groupe, pour lequel ce n’était pas une activité centrale, avaient pesé sur la réussite de la division, mais aussi que le groupe n’avait pas tué l’esprit entrepreneurial des équipes de management, et que les conditions du LBO, en préservant la cohérence de l’activité et de ses équipes, et en les focalisant sur des objectifs de performance, avait permis le déploiement de cet esprit entrepreneurial.

Comment les grandes entreprises peuvent elles aider l’entrepreneuriat ?

L’esprit d’entreprise est une donnée culturelle, or en France il y a un réel problème avec l’entrepreneuriat. Tous les gouvernements ont beau créer des lois pour le favoriser, c’est tout le système qu’il faut repenser, sous tous ses aspects: éducatif, fiscal,…

Il faudrait pouvoir à la fois récompenser la réussite et accepter l’échec. En effet, on a le sentiment en France qu’échouer c’est mal et que réussir s’est encore pire … Il faudrait également privilégier les faits et non pas les idées, voire les idéologies, comme c’est trop souvent le cas. A ce titre, la vague de créations d’entreprises liée à Internet est très instructive. En effet, les créateurs ont eu comme démarche d’essayer, de faire des tests, et lorsque quelque chose ne fonctionnait pas, ils ne cherchaient pas les causes de l’échec mais essayaient autre chose. Cette culture qui consiste à privilégier la pratique par l’essai plutôt que le raisonnement systématique mériterait de se développer dans les grandes entreprises.
Ceci dit, Bertrand Collomb pense que les grandes entreprises peuvent apporter leur contribution, non pas seulement avec de l’argent mais par un apport de compétences à travers différents réseaux comme, par exemple, le Réseau Entreprendre monté par des industriels du Nord. Sans tomber dans l’assistanat, les grandes entreprises peuvent aussi être les partenaires des PME, à condition que le partenariat soit bâti dans une logique d’intérêts et d’efficacité mutuelle.

D’une façon plus générale, pour qu’une culture d’entreprise se développe et soit pérenne au sein d’un grand groupe, il faut d’une part qu’elle soit incarnée par le patron lui-même et d’autre part qu’elle soit en adéquation avec le monde extérieur et les facteurs de succès de l’entreprise. Si une entreprise change de patron ou d’actionnaires tous les cinq ans, il est difficile de maintenir sa culture. Il faut donc une certaine stabilité dans le temps qui permet de définir une vision et d’appliquer les moyens nécessaires à sa mise en œuvre.

» Lire la suite...

Thomas Legrain, Président de TL Conseil

Date : 8 mai 2007 | Catégorie(s) : Intrapreneuriat
Diffusez cet article | 1 commentaire | Rédigez un commentaire »

Présidentielles: le parti (pris) de l’entreprise

Jacques Gautrand, créateur et animateur du site www.consulendo.com

Cette fois, l’entreprise est bien présente dans le débat présidentiel. Il faut s’en réjouir.

C’est que l’actualité ne manque pas de sujets de controverses: plans sociaux massifs chez Airbus et Alcatel-Lucent, délocalisations, pouvoir d’achat, contrat de travail, salaires, fiscalité… sans oublier les 100 milliards de profits des groupes du CAC 40 focalisant l’opinion publique, alors que ces résultats sont réalisés à 80% à l’étranger et ne sont pas du tout représentatifs de la rentabilité financière des PME françaises, globalement médiocre.

Tous ces sujets sont sur la table et, une fois n’est pas coutume, largement débattus. Aux Français de juger parmi les programmes des candidats les plus lucides dans le diagnostic et les plus réalistes dans les mesures.

Il existe un parti des chasseurs et des pêcheurs; il existe un parti des travailleurs… mais il n’existe pas de parti de l’entreprise. Il vaut mieux. Il n’est pas si éloigné le temps où les marxistes qualifiaient les dirigeants politiques de droite de «valets du grand capital »…

Le président de la République ne peut pas être le candidat des entreprises, car il est le représentant de la nation dans toutes ses composantes. Le rôle du politique est de défendre l’intérêt général. Et la vocation première de l’entreprise n’est pas le service de l’intérêt général mais la satisfaction de besoins particuliers ou collectifs. Ce faisant, l’entreprise se développe, crée de l’emploi, des richesses, et contribue à élever le niveau de vie général (faute de quoi, l’entreprise périclite et fait faillite).

Se soucier du « bien commun ».
C’est pourquoi tout président de la République doit avoir le souci constant de l’entreprise. Car sans entreprises, il n’y a pas de richesse créée ; et donc pas de « surplus » à redistribuer par l’Etat. Pas de « grain à moudre » comme disait naguère un syndicaliste.
De fait, les entreprises privées (et publiques) constituent dans leur ensemble un « bien commun » pour la nation. D’ailleurs, les pays les plus pauvres le sont précisément par manque d’un véritable « tissu entrepreneurial » autochtone.

Il incombe donc aux dirigeants politiques de prendre le plus grand soin de ce « bien commun ». Comment ? En s’employant à créer un environnement favorable à l’épanouissement des entreprises. En passant un « contrat de confiance » entre les administrations et les entrepreneurs. En garantissant la lisibilité de la législation et des règlements. En ne favorisant pas l’instabilité fiscale et réglementaire par un interventionnisme à tout crin…« En matière d’entreprises, le politique doit légiférer d’une main tremblante », aime à souligner le sénateur centriste Jean Arthuis, expert-comptable de son état.

Hélas ! notre pays se caractérise par un empilement de lois, de codes et de règlements, qui, au fil des décennies, ont enserré l’économie et les entreprises dans un corset étouffant. Ajoutés à cela, des prélèvement sociaux et fiscaux - pesant principalement sur les entreprises! - parmi les plus élevés des pays occidentaux.

Le résultat est là : une croissance économique des plus faibles en Europe et dans le monde, un chômage massif, un climat social dégradé, une insuffisance chronique des investissements et de l’innovation, la paupérisation (depuis 1980 le revenu par habitant de la France est passé du 6ème rang dans le monde au 16 rang ! *)…

Qu’est-ce que les politiques pourraient faire de mieux ?
Intervenir le moins possible dans la vie économique; laisser les partenaires sociaux négocier entre eux les termes de leur collaboration.

On aimerait tant que l’Etat se cantonne dans un rôle d’arbitre, veillant à l’exercice de la libre concurrence entre tous les acteurs, en empêchant les entraves, les monopoles de fait ou les ententes illégales… au lieu de vouloir tout régenter, contrôler, encadrer.

Mais cela supposerait un révolution culturelle que notre pays n’est pas, semble-t-il, encore prêt à accomplir.

Nous avons urgemment besoin d’une réforme profonde du fonctionnement de l’Etat, laquelle a inspiré de multiples rapports, mais est sans cesse repoussée aux calendes grecques.

Le poison de l’économie administrée.
On aurait tant aimé que cette campagne permette une prise de conscience salutaire: notre pays est malade de la bureaucratie qui asphyxie l’initiative privée et pousse de nombreuses personnes et de nombreux talents à s’expatrier. Nous avons trop de technocrates et pas assez d’entrepreneurs, d’inventeurs, de créateurs…

Issus de la fonction publique, la plupart des candidats, au mieux s’accommodent d’une économie administrée installée chez nous (et dans les têtes!) depuis des décennies, au pire, ne connaissent rien aux réalités de l’entreprise.

C’est pourquoi on ne trouve rien de très original dans leurs différents programmes en direction des entreprises. A part le projet de TVA sociale qui permettrait de ne plus faire porter sur les seules entreprises le coût de la protection sociale de l’ensemble des Français.

L’anémie de notre économie, la perte de compétitivité de l’appareil productif réclament une refondation profonde de nos méthodes et pratiques collectives qui dépasse le cadre d’une élection.
Mais les présidentielles suivies des législatives peuvent servir de catalyseur. C’est peut-être une chance historique après des années d’immobilisme et de procrastination.

Responsabiliser les acteurs plutôt que de les infantiliser.
Face aux défis considérables qui sont devant nous, dans un monde en pleine reconfiguration, on attend du prochain chef de l’Etat qu’il exprime une vision d’avenir, qu’il fixe un cap et mobilise les forces vives au service d’un grand dessein.

Or la réalisation de ce dessein ne pourra pas se faire sans impliquer les entreprises : entrepreneurs et salariés ensemble.

Amélioration du niveau de vie, transfert des compétences entre générations, innovation, formation continue, cohésion sociale, développement durable…autant de chantiers qui conditionnent notre avenir.
Aucun dirigeant politique n’est en mesure d’y répondre sans mobiliser les entreprises. Et certainement pas en les infantilisant par la menace du « donnant-donnant », ni en perpétuant un climat de suspicion délétère à leur égard.

Pour retrouver les chemins de la croissance et de la prospérité, le futur chef de l’Etat devra instaurer de toute urgence une culture de confiance entre les administrations et les entreprises.
Il faut renoncer à cette manie française d’interventionnisme de la puissance publique à tort et à travers; mettre fin au harcèlement réglementaire. Et préférer, chaque fois que possible, la concertation du contrat à la contrainte de la loi.

Il est temps de considérer les acteurs économiques comme des personnes majeures capables d’autonomie et de responsabilité. Et faire enfin confiance à l’esprit l’initiative et à l’expérimentation créatrice.

(*) Sur ce « décrochage économique » de la France, illustré par de nombreuses et irréfutables statistiques, on lira le coup de gueule du président des Chambres de commerce et d’industrie, Jean-François Bernardin : « J’aime la France, mais je suis en colère » (éditions de l’Archipel)

» Lire la suite...

Jacques Gautrand, créateur et animateur du site www.consulendo.com

Date : 8 mai 2007 | Catégorie(s) : Politique
Diffusez cet article | 2 commentaires | Rédigez un commentaire »

Rendre sa vocation à l’ISF

Thomas Legrain, Président de TL Conseil

Le 24 mai 2004, je publiais un papier dans la Tribune que j’intitulais “Placer l’ISF au service de l’entreprise”.

Dans ce papier, j’avançais notamment l’idée suivante : “Permettons à ceux qui sont soumis à l’ISF de déduire directement de l’impôt 75% des fonds investis dans des entreprises de moins de cinq ans, sans plafond”.

L’idée a mis un peu de temps à être reprise mais aujourd’hui beaucoup se la sont appropriée à commencer par un certains nombre d’association telles que CroissancePlus ou l’Ifrap … et même Nicolas Sarkozy puisqu’il propose dans son programme de “permettre à ceux qui paient l’ISF de déduire de cet impôt jusqu’à 50.000 euros s’ils investissent cette somme dans des PME”.

Toujours dans l’idée qui m’est chère de rendre une vraie vocation à l’ISF (à défaut de le supprimer …), je souhaiterais aujourd’hui proposer une nouvelle idée, qui devrait faire l’unanimité : permettre à ceux qui paient l’ISF de déduire directement de cet impôt (à concurrence de 10%/15%/20%/… et plafonné à 5.000 euros/10.000 euros/… tout don fait à une Fondation ou à une Association reconnues d’utilité publique.

Souhaitons que cette idée puisse être relayée par le plus grand nombre et qu’elle arrive aux oreilles des candidats à la présidence de la République !

» Lire la suite...

Thomas Legrain, Président de TL Conseil

Date : 8 mai 2007 | Catégorie(s) : Economie
Diffusez cet article | 2 commentaires | Rédigez un commentaire »

Entreprendre autrement grâce à l’Avise

Logo d’Avise

L’Avise a été créée en 2002, à l’initiative de la Caisse des Dépôts et un ensemble représentatif d’acteurs de l’économie sociale et solidaire avec pour principal objectif de soutenir la création et le développement des initiatives socio-économiques. Ces initiatives qui conjuguent projet économique, finalité sociale et gouvernance participative sont au coeur de nombreux enjeux d’intérêt général : création d’emplois et d’activités, cohésion sociale et lutte contre l’exclusion, développement économique des territoires, protection de l’environnement

L’Agence se positionne comme un centre de ressources, mettant à disposition de nombreux services (mais pas d’accompagnement individualisé) : site internet, publications, service de renseignements téléphonique, animation d’un dispositif public en faveur des activités et services d’utilité sociale (Dispositif Local d’Accompagnement), organisation d’évènements valorisant l’entrepreneuriat social,… En savoir plus sur www.avise.org

Quelques exemples d’outils proposés par l’Avise aux entrepreneurs sociaux :

1) Une publication « devenez entrepreneur social » : une vingtaine de pages pour découvrir l’intérêt et la réalité de cette autre façon d’entreprendre : des témoignages d’hommes et de femmes qui ont choisi d’entreprendre autrement ou d’accompagner le développement de l’entrepreneuriat social ; des repères pour mieux comprendre ce secteur ; des clés pour aller plus loin et passer à l’acte.

2) Un « guide web » de l’entrepreneur social :
De l’envie d’agir à l’entreprise sociale, le site www.avise.org propose un ensemble de ressources utiles :
- Portraits d’entrepreneurs sociaux et exemples d’entreprises sociales,
- Répertoire des acteurs (généralistes et spécifiques, nationaux et locaux) de l’accompagnement des entrepreneurs sociaux et du financement de leurs projets,
- Conseils méthodologiques (sur le choix du statut, le financement, le démarrage, le développement…) pour aider à mener à bien son projet.

» Lire la suite...

Christian Valadou, Directeur de l'Avise

Date : 8 mai 2007 | Catégorie(s) : Entrepreneuriat
Diffusez cet article | Aucun commentaire | Rédigez un commentaire »


Rechercher
Abonnements au blog

Inscription newsletter TL Conseil :