Ce blog est un carnet de notes et de réflexions sur la France, ses atouts, ses difficultés et ses enjeux. Je l'ai créé pour générer des discussions autour des thèmes qui me sont chers ou qui me semblent importants. Je nourris ainsi à mon échelle le dialogue politique en ligne.
Je relaie souvent ce que disent les autres, notamment des personnalités issues de la société civile, afin d'établir un lien permanent avec les hommes et les femmes politiques.
J'espère que vous trouverez en parcourant mon blog un certain nombre d'idées et de propositions concrètes et innovantes. Je vous invite vivement à participer au débat en laissant des commentaires.


Il est malheureux de constater que toute dérive ou cas isolés constatés dans les pratiques « managériales » de certaines entreprises, se traduise immédiatement en France, par la production d’une nouvelle législation.
Mais puisque les pouvoirs publiques se sont emparés, sous la houlette de Monsieur Balladur d’un amendement au projet de loi sur la participation qui reprend la proposition de loi déposée en juin dernier par l’ancien premier ministre, CroissancePlus tient à se prononcer - une fois encore - sur ce sujet au cœur de ses préoccupations et de son engagement.

Il faut parfois se méfier des formules.
Est-ce bien raisonnable de laisser penser que les options sont des rémunérations garanties, une sorte de loterie dont tous les numéros seraient gagnants ? La réalité est moins simple : nombreux sont les plans d’options accordés en 2000 ou 2001 qui sont encore à un prix supérieur au cours de bourse. Les options ne sont qu’une opportunité. Au contraire, les attributions gratuites d’actions introduites dans la législation française par Edouard Balladur permettent d’atteindre tous les objectifs : une rémunération, une association aux profits futurs et la création d’un actionnariat salarié stable.

Une absence de stratégie de dépôt de brevets qui devrait nous préoccuper :
Différencier l’entrepreneuriat individuel et l’entrepreneuriat collectif
Au-delà des dimensions transversales aux entrepreneurs en général, les Pouvoirs Publics pourraient inciter les grandes entreprises à moduler leur soutien selon la nature des entrepreneurs.
Deutsche Telekom : 24,6 milliards d’Euros en 2002.
Vivendi Universal : 23,3 milliards d’Euros en 2002.
Vodafone : 22,4 milliards d’Euros en 2002.
France Télécom : 20,7 milliards d’Euros en 2002.
Parmalat : 15,2 milliards d’Euros en 2003.
Ca laissera rêveur tous les entrepreneurs qui sont contraints de mettre la clé sous la porte dès lors qu’ils ont des dettes de quelques milliers ou dizaines de milliers d’Euros et qu’ils ne trouvent pas de financement …