Ce blog est un carnet de notes et de réflexions sur la France, ses atouts, ses difficultés et ses enjeux. Je l'ai créé pour générer des discussions autour des thèmes qui me sont chers ou qui me semblent importants. Je nourris ainsi à mon échelle le dialogue politique en ligne.
Je relaie souvent ce que disent les autres, notamment des personnalités issues de la société civile, afin d'établir un lien permanent avec les hommes et les femmes politiques.
J'espère que vous trouverez en parcourant mon blog un certain nombre d'idées et de propositions concrètes et innovantes. Je vous invite vivement à participer au débat en laissant des commentaires.

Le monde des étudiants entrepreneurs fascine et intéresse de plus en plus ! On se demande toujours quelles sont les motivations de ces jeunes qui osent se lancer pendant leurs études et qui sortent des sentiers battus.
Est-il vraiment raisonnable de les encourager à créer une entreprise ? Devant la responsabilité pédagogique et sociale que cela représente, on peut effectivement s’interroger sur ce phénomène. Un sondage 2007 IFOP/APCE démontre que 41% des jeunes de moins de 25 ans sont favorables à la création d’entreprise, mais que seulement 4% envisagent la création pour leur premier emploi et moins de 1% des jeunes diplômés de grandes écoles passent à l’acte.
Or, si l’on regarde les arguments en faveur d’une création d’entreprise, il est certain que les étudiants ont généralement beaucoup de dynamisme, d’enthousiasme et des aptitudes à innover et à déceler de nouveaux marchés, issus ou non de nouvelles technologies. Ils possèdent une culture de la créativité et de l’innovation qui est précieuse. Toutefois, on ne doit pas occulter cependant leur manque d’expérience qui est légitime. Ceci est d’autant plus vrai s’ils décident de se lancer sur des marchés déjà existants et fortement concurrencés, où l’expérience constitue un facteur clé de succès. C’est pourquoi la stratégie de niche est effectivement mieux adaptée pour les jeunes, car ils prendront plus facilement des parts de marché sur des marchés innovants où la concurrence est faible. Les stratégies de volume sur des marchés plus concurrencés exigent en effet davantage de maturité et d’expérience.
On peut également citer dans leurs faiblesses une appréciation plus aléatoire des risques, une moindre intuition et une moins bonne aptitude à la négociation, voire une naïveté. Toutefois, c’est finalement cette naïveté qui a du bon et qui leur permette d’oser se lancer. Cela rejoint le célèbre dicton de Mark Twain ” Ils ne savaient pas que ce qu’ils désiraient faire était impossible… alors ils l’ont fait ! “. L’analogie est un peu forte ici car la création d’entreprise est bien évidemment possible pour des étudiants mais le fait de ne pas connaître précisément ce dans quoi ils se lancent permet aux jeunes entrepreneurs d’oser et de commencer à développer leur entreprise.
Plus les étudiants seront sensibilisés à l’entrepreneuriat et plus ils seront favorables à une création éventuelle.
La démarche de création d’une entreprise peut s’apprendre sur le plan de la technique. Toutefois, la motivation, la prise de risques, la créativité, la persévérance sont plutôt des valeurs propres à chacun qui demeurent difficiles à transmettre.
Les écoles qui proposent des mises en situation avec réflexion complète sur des projets de création d’entreprise permettent aux étudiants d’apprendre au moins les réflexes clés de la méthodologie de création d’une entreprise.
Ils devront ensuite bien étudier leurs motivations et leur projet de vie pour choisir de passer à l’acte si leur modèle économique est vraiment viable et pérenne.
Le premier livre destiné aux étudiants entrepreneurs
Le premier livre destiné aux étudiants entrepreneurs, vient de sortir aux Editions Vuibert : “Etudiants : osez créer votre entreprise“.
Cet ouvrage a été écrit dans le but d’aider les étudiants ou les jeunes diplômés à décider de créer une entreprise ou non et donne à ceux qui ont osé se lancer (ou qui sont sur le point de) toute la théorie, les astuces, les conseils « terrain » ainsi que les réflexions d’un ex-étudiant entrepreneur !
Ce livre de plus de 180 pages est une réflexion exhaustive sur le statut de l’étudiant/jeune entrepreneur. Contenant toute la théorie et les principes nécessaires à la création d’entreprise et à son développement, l’ouvrage offre également à son lecteur nombres de conseils directement exploitables dès la lecture afin d’améliorer les chances de succès de son entreprise.
Chaque chapitre est également accompagné de témoignages de l’auteur ainsi que ceux d’autres jeunes entrepreneurs avec des profils très variés afin d’être également un recueil d’expérience aussi bien riche que diversifié. Tout ceci dans le seul but que les jeunes entrepreneurs lecteurs de ce livre ne fassent pas les mêmes erreurs.
La première plate-forme d’échanges dédiée aux étudiants entrepreneurs
Afin de promouvoir également le statut d’étudiant entrepreneur sur Internet, la publication de cet ouvrage est accompagnée de la création du site www.etudiant-entrepreneur.com.
Cette plate-forme, composée notamment d’un blog et d’un forum, se veut devenir un lieu d’échanges entre étudiants entrepreneurs : demande de conseils, mutualisation des réflexions, échanges et débats d’idées, sites d’informations…
Achetez le livre de Vivien Poujade : Etudiants : osez créer votre entreprise.
Date : 9 octobre 2008 | Catégorie(s) : Entrepreneuriat
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Proposition n°10 : permettre la mise en place de contreparties, telles que par exemple le renforcement de la clause de non concurrence et de loyauté, qui soient proportionnelles aux niveaux des primes variables perçues.
Aujourd’hui, tout le savoir faire construit au prix des risques supportés par une entreprise peut être exploité ailleurs relativement facilement, la clause de non concurrence étant très difficile à faire appliquer malgré des rémunérations qui peuvent être substantielles.
Il ne s’agit pas ici d’entraver la liberté du travail mais de reconnaitre, comme cela se pratique dans certains sports, que certaines rémunérations élevées donne des droits de protection pour les actionnaires « payeurs ».
Date : 8 octobre 2008 | Catégorie(s) : Economie, Entrepreneuriat, Politique
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Proposition n°9 : rattacher le passif social à l’exercice de calcul de la prime variable et non à l’exercice de versement.
Les propositions n°7 et n°8 recommandent que le paiement des primes variables soit lissé pour permettre le contrôle de la justification économique du versement et pour s’assurer que ces primes sont pour les salariés un outil d’implication dans la durée favorable à l’innovation et à la création durable de richesse.
Pour autant, il est important pour ne pas déstabiliser les entreprises de rattacher la charge de salaire à l’exercice de comptabilisation du bénéfice.
Cette proposition devrait éviter aux entreprises d’avoir à porter des passifs sociaux non affichés ou non imputables sur les années durant lesquelles il y avait des résultats pour les payer.
Le code des impôts devra autoriser de passer en provision déductible des primes variables déclarées mais non payées ; autrement dit ces primes seront déductibles avant même leur versement définitif. Pour éviter toute dérive, nous proposons un maximum de 3 ans pour le versement et la fiscalisation de la totalité des sommes concernées. Cette proposition est donc neutre en termes de revenus pour l’Etat, à la trésorerie près qui pourrait être décalée sur 3 ans maximum.
Il est à noter que cette mesure nécessitera un lobbying au plan international afin de pouvoir être appliquée aux sociétés cotées soumises à des normes internationales.
Date : 7 octobre 2008 | Catégorie(s) : Economie, Entrepreneuriat, Politique
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La création d’entreprise est à la mode et c’est une bonne chose.
On a finalement compris que ce sont les petites entreprises qui créent une bonne partie des emplois d’aujourd’hui et qui préparent, en ouvrant de nouveaux marchés, les emplois de demain.
En conséquence, une politique active a été établie depuis quelques années pour soutenir les créateurs d’entreprise : simplifications administratives ; aides sociales et fiscales ; aides financières ou accès simplifié au financement ; formation ou accompagnement d’une partie des créateurs.
Tout cela est très bien.
Mais, pour être complet, il faudrait aussi signaler aux entrepreneurs qui se lancent dans l’aventure quel est l’envers du décor : on observe environ 50 000 défaillances d’entreprises chaque année et près de 40% des entreprises disparaissent dans les 3 ans qui suivent leur création (près de 60% dans les 5 premières années). Toutes ne disparaissent pas pour des raisons économiques mais on peut estimer que c’est le cas de la majorité d’entre elles par suite d’erreurs de prévision, de planification ou de gestion, bref de management.
Ces entrepreneurs risquent alors de se retrouver sans assurance chômage et sans ressources financières.
Cela ne doit pas décourager le jeune entrepreneur de se lancer dans la création d’entreprise, bien au contraire. Mais sans pour autant sous-estimer les difficultés. 70% des créateurs d’entreprise n’ont jamais dirigé une entreprise. S’ils souhaitent réussir dans la durée, il est préférable qu’ils s’appuient dès le départ sur des méthodes éprouvées de management d’entreprise.
Date : 6 octobre 2008 | Catégorie(s) : Entrepreneuriat
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Dans le cadre d’une union large de la profession comptable libérale, Joseph Zorgniotti et Agnès Bricard ont décidé de faire équipe autour d’un projet commun porteur d’avenir.
Désireux d’impulser un élan nouveau ils ont pour ambition de fédérer l’ensemble des consœurs et confrères face aux défis que doit relever la profession.
L’élection à la Présidence du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables aura lieu en février 2009.
Date : 3 octobre 2008 | Catégorie(s) : Réflexions diverses
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