Ce blog est un carnet de notes et de réflexions sur la France, ses atouts, ses difficultés et ses enjeux. Je l'ai créé pour générer des discussions autour des thèmes qui me sont chers ou qui me semblent importants. Je nourris ainsi à mon échelle le dialogue politique en ligne.
Je relaie souvent ce que disent les autres, notamment des personnalités issues de la société civile, afin d'établir un lien permanent avec les hommes et les femmes politiques.
J'espère que vous trouverez en parcourant mon blog un certain nombre d'idées et de propositions concrètes et innovantes. Je vous invite vivement à participer au débat en laissant des commentaires.

1- La création d’un Gie bancaire mettant en commun, après normalisation de la formalisation de la notation, le rating interne des sociétés auxquelles les banques membres du Gie accordent du crédit.
Ceci remettra en cause l’oligopole des agences de rating. Les Banques Centrales Nationales fourniraient le rating des institutions financières.
2- Interdire aux non professionnels du secteur l’accès au marché à terme des matières premières, si ce n’est déjà fait. Ainsi un Hedge Fund ne pourrait plus spéculer sur le pétrole ou le grain. Ceci ne serait valable que sur les matières premières que le consommateur final paye par définition.
Les taux d’intérêts ne seraient pas concernés par la mesure.
Date : 12 février 2009 | Catégorie(s) : Economie, Politique
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Date : 10 février 2009 | Catégorie(s) : Ultra-marathons
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Chaque année, Alexandre Debanne et Bruno Pomart organisent un raid 100 % féminin. Pas de moteur, que de la sueur ! Les concurrentes sont en immersion totale dans la nature dans les plus beaux endroits de la planète.
Cet évènement rassemble 75 équipes de 3 femmes autour de différentes disciplines : canoë, trek, course d’orientation, VTT, tir à l’arc, plongée sous-marine, …
Vous aimez l’aventure et les voyages, vous avez l’esprit d’équipe et vous dépasser vous fait vibrer … ce raid est pour vous.
Les concurrentes sont pour la plupart des aventurières débutantes et le niveau sportif est à la portée de toutes.
L’ambiance est garantie.
Rejoignez-nous pour cette 7ème édition dernier trimestre 2009, à Cuba ou Madagascar…
Rendez-vous sur le site www.raidamazones.com
Date : 5 février 2009 | Catégorie(s) : Ultra-marathons
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Adepte de l’ultra marathon, Thierry Adeline a traversé la planète en courant.
Après le Marathon des Sables, il enchaine en 2006 le Raid Sahara en Mauritanie, la Gobi March en Chine, les 100 km de Millau et le Raid Ténéré au Niger. En 2007, il court le Libyan Challenge ( 200 km non stop ) , le Raid Montpellier-Valencia ( 500 km en 7 jours). C’est sur les routes de France qu’il vient de vivre sa dernière aventure….
En août dernier, tu as participé à la 7eme édition de la Transe Gaule. Racontes-nous ?
Ce fut une aventure véritablement exceptionnelle tant d’un point de vue sportif qu’humain. Nous étions 51 coureurs sur la ligne de départ à Roscoff et 44 à l’arrivée à Gruissan. Des athlètes venus de tous les continents rejoindre la Manche à la Méditerranée en 18 jours…1151 km dans les paysages merveilleux des régions françaises, soit près de 30 marathons ! La Transe Gaule est l’une des courses mythiques de cette pratique sportive qu’est l’ultra marathon et je dois dire que relever ce défi a été pour moi une immense satisfaction.

C’est parti pour
1151 kilomètres de course
Une aventure ou l’esprit de groupe prend vite le pas sur l’esprit de compétition….
Absolument, nous vivons en groupe et en vase clos pendant 18 jours , en pratiquant notre passion commune qu’est la course extrême et en allant au bout de nous mêmes sur le plan physique, alors bien évidemment les liens se tissent entre nous et de belles amitiés se créent.
Dès les premières étapes une tendinite achiléenne a fait son apparition, comment l’as tu gérée durant le reste de la course?
Cette tendinite est apparue assez rapidement à la fin de la 3ème étape, après 250 km environ…la route était encore longue… La douleur était différente suivant la route , plus douloureuse en montée qu’en descente bien sûr Alors, au fil du temps on vit avec, et puis le soir dès l’arrivée ce sont les soins avec des pansements occlusifs avec pommade anti inflammatoire et application de glace.
1151 km qui ont eu raison des 3 paires de Nike (air triax et vomero) que tu portais alternativement….
En fait les chaussures ont plutôt bien résisté en terme de maintien et d’amorti mais le simple fait de courir tout le temps du même coté de la route (qui est souvent légèrement convexe) a provoqué une usure asymétrique des chaussures très importante.
Nous avions conçu pour cette course des semelles adaptées à la foulée rasante des coureurs d’ultra. Ont elles rempli leur mission?
J’avais 2 paires de semelles sensiblement identiques que je portais alternativement . Légères avant tout elles apportaient un bon amorti sous l’avant pied (nécessaire sur les longues distances ) et une protection efficace contre les effets néfastes des impacts talon-sol sur le bitume. Une des paires avait la particularité d’être équipée d’un petite cale permettant de contrôler la pronation, elle à mieux résisté a l’écrasement que l’autre. Le port de semelles a également limité au maximum les douleurs dans les genoux et hanches procurées par cette surdose de kilomètres.
Date : 5 février 2009 | Catégorie(s) : Ultra-marathons
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Sans être un économiste chevronné, il suffit de lire n’importe quel journal ou de suivre n’importe quelle actualité télévisée pour remarquer que, partout dans le monde, c’est le manque de moyens financiers qui est la source de nos problèmes. En un mot, l’argent manque partout !
En simplifiant à l’extrême, nous pourrions dresser le tableau planétaire suivant : d’un côté nous avons une productivité énorme, de la main d’œuvre disponible, des usines ultra-performantes, et en face nous avons un marché de plus de six milliards de consommateurs à satisfaire. Le marché est loin, très loin d’être saturé, mais cela ne nous empêche aucunement de fermer des usines, de réduire notre production, de maintenir un taux de chômage élevé et de nous appauvrir en toute incohérence.
En d’autres termes, les disponibilités monétaires ne semblent pas à la hauteur des richesses produites.
Car il ne faut pas oublier que les flux monétaires ne sont pas une fin en soi et qu’ils sont simplement là pour permettre les échanges de biens et de services. Sans eux, nous serions contraints de revenir à des systèmes de troc ingérables.
Or il est évident que si le volume monétaire n’est pas en phase avec notre volume de production, il y a rupture des échanges, c’est à dire ralentissement de la consommation en aval et assèchement de la production en amont, d’où chômage et pauvreté…
C’est un peu comme si un casino n’avait pas suffisamment de jetons pour l’ensemble de ses joueurs : aussitôt le flux des jeux s’amenuiserait jusqu’à atteindre un équilibre entre les mises possibles et les jetons disponibles. Et il s’en suivrait une diminution des gains, non seulement pour les quelques joueurs restants, mais pour l’établissement tout entier.
D’ailleurs, le recours permanent au crédit à l’échelle de toute une nation est bien la preuve de ce non-sens économique : il signifie que toute une population produit une richesse mais qu’elle est ensuite incapable de se la redistribuer elle-même ! Cela revient à affirmer de façon scandaleuse : “vous produisez des maisons, des automobiles, des téléviseurs, des ordinateurs, des réfrigérateurs, c’est très bien, mais vous n’aurez jamais la contrepartie financière pour vous les procurer. Donc nous allons vous prêter cette masse monétaire qui vous fait défaut”.
Alors, pour quelle raison ne détermine t’on pas tout simplement la masse monétaire d’une nation en fonction de son PNB, par exemple, ou de toute autre mesure du degré de richesses produites ?
Explication :
C’est principalement le système bancaire qui, par le jeu du crédit, produit l’essentiel de la monnaie !
(car il faut bien comprendre que les banques ne puisent pas dans les dépôts pour effectuer des prêts mais qu’elles créent bien de la monnaie scripturale, par opposition à la monnaie fiduciaire, créée par la BCE)
Les banques injectent donc dans l’économie une monnaie dite “temporaire” qui peut provisoirement palier le manque de monnaie dite “permanente”. On peut estimer que la monnaie ainsi créée par les banques représente 85% de la monnaie totale !
Mais cette monnaie provisoire présente deux inconvénients : le premier est qu’elle doit être tôt ou tard restituée, donc elle n’est pas réellement injectée dans le système, et le second est qu’elle est assortie d’intérêts, elle est payante, ce qui renforce l’appauvrissement de l’emprunteur.
Le crédit est donc un palliatif qui comble artificiellement le fossé entre masse monétaire et production, et ce de façon provisoire et coûteuse.
Bien sûr on est tenté de se demander pourquoi les Etats ne produisent pas eux-même la monnaie permanente qui permettrait de relancer économie.
Tout d’abord il faut savoir que les Etats ne produisent plus aucune monnaie. L’article 104 du traité de Maastricht a INTERDIT aux Etats et aux Collectivités de créer de la monnaie… c’est réservé au système bancaire sous surveillance de la BCE dont le seul mandat des Etats est de “limiter l’inflation” !)
La seconde raison est toute simple : si demain matin on mettait en circulation la monnaie nécessaire à la parfaite circulation de notre production, le crédit deviendrait un outil totalement inutile, du moins dans sa forme actuelle. Les banques seraient ainsi privées de leur principale source d’enrichissement (les intérêts) et c’est tout le système bancaire mondial qui s’écroulerait…
Dans un tel contexte, on comprend mieux pourquoi le manque de liquidités ne sera jamais comblé et pourquoi les banques seront toujours les seules à créer de la monnaie provisoire et payante…
“Dans son essence, la création de monnaie actuelle ex-nihilo par le système bancaire est identique à la création de monnaie par les faux monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents” (Maurice Allais prix Nobel d’économie 1988)
Sources :
Mais comment pousse la monnaie ?
L’anémie monétaire du circuit économique
Quelle masse monétaire pour le pilotage de l’économie ?
La création monétaire
Date : 3 février 2009 | Catégorie(s) : Economie
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