- 25 sept 2006
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Rapports remis à Christian Poncelet, Président du Sénat
Rapport remis à M. Christian Poncelet le 6 juillet 2005 : Mesures visant à améliorer le financement des jeunes entreprises innovantes en France
S’il existe un grand nombre de mesures visant à améliorer le financement des jeunes entreprises innovantes en France, plusieurs dispositifs restent mal connus des entrepreneurs et des investisseurs potentiels. Aussi de nombreux acteurs ont-ils du mal à s’y retrouver. Cette dispersion rend chaque mesure limitée et insuffisamment attractive, d’autant plus que la plupart ont un plafond d’application nettement trop bas.
Le principal objectif de ce rapport est de recueillir et de proposer des mesures simples d’application, ambitieuses dans leur portée et mobilisatrices pour l’ensemble des acteurs du financement et de l’innovation. Ceci se traduira notamment par la volonté d’unifier et d’améliorer un certain nombre de dispositions existantes en évitant de contribuer par la suggestion d’un trop grand nombre de nouveaux dispositifs à l’inflation législative, réglementaire et procédurale nuisible à l’efficacité de notre économie. Afin d’être constructives, les quelques nouvelles mesures qui pourront être proposées devront impérativement être cohérentes et en harmonie avec l’écosystème qui entoure le financement des jeunes entreprises innovantes en France.
Rapport remis à M. Christian Poncelet le 5 juillet 2006 : Quelles mesures les grandes entreprises peuvent-elles mettre en place pour encourager l’innovation et l’esprit d’entreprendre en France ?
Qui est le mieux placé pour aider les jeunes entreprises ? Quels sont les moyens les plus efficaces et les moins coûteux pour aider nos entrepreneurs ? A la lecture des différents rapports sur l’entrepreneuriat, on pourrait avoir le sentiment que ce sont essentiellement les acteurs publics, les banques, les fonds d’investissement, voire les contribuables qui apportent leur soutien aux jeunes entreprises, soutien avant tout financier. Or il existe d’autres acteurs susceptibles de contribuer au développement pérenne de l’entrepreneuriat en France : les grandes entreprises. Déjà présentes sur un marché spécifique, ces dernières sont par exemple bien placées pour mettre les jeunes sociétés en contact avec des clients potentiels ou être elles-mêmes à l’origine de contrats pour les entrepreneurs implantés sur les territoires de leurs filiales.
En matière de collaboration jeunes entreprises / grands groupes, nombre d’actions existent. Elles demandent à être mieux connues et évaluées. D’autres sont à inventer, sachant qu’elles ne peuvent l’être qu’au profit réciproque des différents acteurs concernés.
Si les grands groupes ont les moyens d’aider les jeunes entreprises à démarrer et à se développer, comment pourrait-on les inciter à le faire de manière plus systématique ? Lorsque le thème de l’accompagnement des jeunes entreprises et des entrepreneurs est évoqué, on a souvent tendance à se focaliser uniquement sur les intérêts de l’accompagné, sans se préoccuper de ceux de l’accompagnant. Or une relation entre deux parties ne peut être pérenne et réellement efficace que si elle est construite sur un mode « gagnant / gagnant ».
Le rapport a une double ambition. La première consiste à comprendre précisément quelles peuvent être les attentes des jeunes entreprises mais également celles des grands groupes dans le renforcement de la relation PME / grandes entreprises. Cette analyse stratégique des attentes et des intérêts des deux parties permet dans une seconde partie de proposer un certain nombre de mesures concrètes, pragmatiques et innovantes que les grandes entreprises pourraient avoir intérêt à mettre en œuvre et qui sont susceptibles d’encourager l’innovation et l’esprit d’entreprendre en France.
Thomas Legrain
PDG Coach’Invest
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