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	<title>Commentaires sur : Créons du buzz pour dire haut et fort ce que nous pensons de la manière dont la mesure &#171;&#160;ISF au service des PME&#160;&#187; a été vidée de son sens !</title>
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		<title>Par : levillain partners+</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-1280</link>
		<dc:creator>levillain partners+</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 13:08:16 +0000</pubDate>
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		<description>au sujet de l&#039;ISF, pouvvez vous m&#039;indiquer si seul est deductible la somme payée pour la partie  capital ou egalment le montant payé en augmentation de capital ??</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>au sujet de l&#8217;ISF, pouvvez vous m&#8217;indiquer si seul est deductible la somme payée pour la partie  capital ou egalment le montant payé en augmentation de capital ??</p>
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		<title>Par : giulj sylvie</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-1065</link>
		<dc:creator>giulj sylvie</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 15:50:02 +0000</pubDate>
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		<description>bonjour
je suis tout à fait d&#039;accord avec vous car étant avocate et ancienne de la direction du trésor ( après 15 ans en entreprises) je cherche à aider mes clients -qui ne sont plus des start  up mais toujours en phase de premier développement, la phase la plus critique -  à trouver des fonds pour assurer leur développement commercial - recruter en particulier des commerciaux performants dans la durée - et structurer plus &quot; solidement&quot;  leur entreprise( soit entre 300 000  et 2 000 000  euros): le véritable parcours du combattant car ces sommes sont trop élevées pour des business angels  et pas assez élevées pour les fonds qui ne regardent que les demandes de 2 000 000  et plus.
la manoeuvre des FCPR a été réussie ( on ne peut pas en vouloir à l&#039;afg) mais les fcpr ne changent pas pour autant leur règles d&#039;investissement: on devrait leur retirer le &quot;r&quot; car &quot;capital&quot;: oui, mais &quot;risque&quot;: non!: résultat beaucoup d&#039;occasions manquées et beacoup d&#039;entrepreneurs qui vendent leur entreprises au bout de 5 ans - ils sont épuisés et sans ressources suffisantes, alors qu&#039;il faudrait 10 ans pour vraiement développer une entreprise .
il faudrait par ailleurs améliorer l&#039;avantage fiscal des investisseurs qui restent au delà de 5 ans car la durée est trop courte pour consolider l&#039;entreprise dans la plupart des cas.
par ailleurs, le plafond communautaire fixé à 200 000 euros  maximum d&#039;aides fiscales sur 3 ans est beaucoup trop bas: je ne sais pas comment , mais les britanniques, plus futés que nous, appliquent me dit on  un plafond dérogatoire- de 4 millions de livres, ce qui est vraiement  à la hauteur du problème du premier développement et de sa confirmation pour créer de vraies entités compétitives cpables d&#039;exister dans la durée!
la France aide  certes les start up mais saupoudre ( il y a des centaines d&#039;aides qui font vivre d&#039;abord les services attributeurs...) mais les abandonne après et les laisse à la mercie des grands groupes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour<br />
je suis tout à fait d&#8217;accord avec vous car étant avocate et ancienne de la direction du trésor ( après 15 ans en entreprises) je cherche à aider mes clients -qui ne sont plus des start  up mais toujours en phase de premier développement, la phase la plus critique &#8211;  à trouver des fonds pour assurer leur développement commercial &#8211; recruter en particulier des commerciaux performants dans la durée &#8211; et structurer plus &nbsp;&raquo; solidement&nbsp;&raquo;  leur entreprise( soit entre 300 000  et 2 000 000  euros): le véritable parcours du combattant car ces sommes sont trop élevées pour des business angels  et pas assez élevées pour les fonds qui ne regardent que les demandes de 2 000 000  et plus.<br />
la manoeuvre des FCPR a été réussie ( on ne peut pas en vouloir à l&#8217;afg) mais les fcpr ne changent pas pour autant leur règles d&#8217;investissement: on devrait leur retirer le &laquo;&nbsp;r&nbsp;&raquo; car &laquo;&nbsp;capital&nbsp;&raquo;: oui, mais &laquo;&nbsp;risque&nbsp;&raquo;: non!: résultat beaucoup d&#8217;occasions manquées et beacoup d&#8217;entrepreneurs qui vendent leur entreprises au bout de 5 ans &#8211; ils sont épuisés et sans ressources suffisantes, alors qu&#8217;il faudrait 10 ans pour vraiement développer une entreprise .<br />
il faudrait par ailleurs améliorer l&#8217;avantage fiscal des investisseurs qui restent au delà de 5 ans car la durée est trop courte pour consolider l&#8217;entreprise dans la plupart des cas.<br />
par ailleurs, le plafond communautaire fixé à 200 000 euros  maximum d&#8217;aides fiscales sur 3 ans est beaucoup trop bas: je ne sais pas comment , mais les britanniques, plus futés que nous, appliquent me dit on  un plafond dérogatoire- de 4 millions de livres, ce qui est vraiement  à la hauteur du problème du premier développement et de sa confirmation pour créer de vraies entités compétitives cpables d&#8217;exister dans la durée!<br />
la France aide  certes les start up mais saupoudre ( il y a des centaines d&#8217;aides qui font vivre d&#8217;abord les services attributeurs&#8230;) mais les abandonne après et les laisse à la mercie des grands groupes.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Edwige POTRON</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-1026</link>
		<dc:creator>Edwige POTRON</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 15:04:04 +0000</pubDate>
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		<description>A : Thomas Legrain
A propos de : TPE/PME – sous-capitalisation

Cher Monsieur,

Cela fait 40 ans que j&#039;entends dire que nos PME sont sous-capitalisées, qu &#039; il n&#039;y a pas assez d&#039;entrepreneurs en France, qu&#039; ils  ne savent pas exporter, que l&#039;enseignement de l&#039;anglais est nul, que nos ingénieurs  sont les meilleurs du monde,  qu&#039;ils  fabriquent de merveilleux engins mais qu&#039;ils ne savent pas les vendre... 
  
 J&#039;en passe et des meilleures... 
  
Que font les Autorités ? Elles prennent des  dizaines  de mesures, au gré des campagnes électorales, puis les empilent inlassablement... Conséquence : les  dirigeants  et, singulièrement, ceux des  TPE/PME, valsent  en permanence sur un Stromboli fiscalo - social qui rend  impossible toute visibilité  à long terme. Ceci pour planter le cadre  général dans lequel  vivent ces entreprises. Après avoir satisfait aux mille tracasseries administratives,  elles devront  ensuite s&#039;attaquer à la lourde tâche de trouver des capitaux de départ. 

Et là, que se passe-t-il ? Nous entrons dans le monde d&#039;UBU ROI.

Un seul exemple : parmi les mesures  législatives  les plus idiotes, citons celle qui consiste à autoriser la création d&#039;une entreprise avec  0 de capital.  Cela améliore évidemment les statistiques de la création d&#039;entreprise... quant à  l&#039;avenir de  ces micro-entreprises, passons... 

Et du côté des  investisseurs privés ?  De toute évidence, leurs financements  pour cette catégorie d&#039;entreprise sont encore  très insuffisants... Et ce, pour les raisons suivantes (entre autres) : il faut autant de temps pour  analyser  un &quot;petit&quot; dossier qu&#039;un &quot;gros&quot; dossier (de X millions d&#039;euros). Donc, il est plus rentable  - mais aussi moins risqué (point qui reste à prouver)-  de financer les gros dossiers. 
  
Pour parler concrètement, voici   quelques propositions  (sans grande originalité, j&#039;en conviens, mais qui devraient être efficaces à long terme) : 
  
1)  mettre en place  une véritable force de frappe  à l&#039;échelle nationale , avec un fonds  TPE/PME de  500 millions d&#039;euros de capital de départ. 

Modalités : soit en créant un  nouveau  fonds , soit en  fédérant plusieurs  fonds privés qui financent déjà  les PME   de moins de 50 salariés,  en y associant, le cas échéant,  la Caisse des Dépôts   (déjà active sur ce créneau). 

FISCALITE : ne prévoir, pour une fois, aucun avantage fiscal particulier. Inutile de rendre encore plus complexe notre système fiscal. Par ailleurs, comme chacun sait, tout avantage fiscal se paie, et parfois chèrement (argent indisponible pendant 5 ans ou +, notamment).  En outre, la fiscalité change  année après année... Enfin, s&#039;il est malsain d&#039;investir dans un secteur parce que c&#039;est la mode, il est tout aussi malsain de le faire pour des raisons strictement fiscales, car l&#039;analyse du risque est alors totalement négligée, meilleure façon d&#039;aller droit dans le mur.  
Ajoutons ceci : Warren Buffet, l&#039;homme le plus riche du monde (Président d&#039;un très gros fonds d&#039;investissement US) vient de déclarer devant le Sénat américain qu&#039;à son avis, il ne payait pas assez d&#039;impôt. Or, je ne sache pas qu&#039;en la matière  WB soit un grand humoriste.

  
2)  ce fonds appliquera  une règle d&#039;investissement simple et de bon sens,   que tout le monde peut comprendre  (sans négliger bien sûr,  les   conditions  habituelles   d&#039;analyse  économique d&#039;un dossier) : 
  
-le capital de départ  alloué à une nouvelle  entreprise devrait permettre de couvrir  pendant  2 ans les salaires de  2 responsables  - afin de  financer  les activités  production / commercial / gestion  (soit environ  360 000 euros)   + les  frais  et les  investissements (variables selon le secteur et la nature du projet). Bref, le &quot;ticket d&#039;entrée&quot; minimum serait de l&#039;ordre de 500 000 euros, permettant de financer la création de 1 000  futures PME.  Il s&#039;appliquera à des entreprises ayant un potentiel réel de développement (et non pas, évidemment, à celles qui n&#039;envisagent, à long terme, que le statut de micro-entreprise).

Or, à l&#039;heure actuelle, le capital moyen lors de la création est très loin de ces chiffres (voir les statistiques de l&#039;APCE). Et chacun sait que l&#039;insuffisance de fonds propres  dès la naissance est la cause première de mortalité d&#039;une entreprise. 
  
3) arrêter simultanément la pompe à mini-subventions des établissements para-publics : plus de 1 000 aides régionales distribuées dans une perspective  souvent plus politique qu&#039;économique, avec des résultats misérables  eut égard aux enjeux économiques, mais sans doute intéressants au plan électoral local.  Ces miroirs aux alouettes  ne durent ... que le temps d&#039;une rose et fabriquent des &quot;assistés à vie&quot;. En effet,  au  bout de  quelques mois, notre candidat à la création aura dépensé ses 7 ou 10 000 euros et  pointera  de nouveau à l&#039;  Assedic.  Même si le soutien d&#039;un business angel  (dont il faut saluer ici le rôle) lui  insufflera  un peu d&#039;oxygène pendant quelque temps.  Et à ce propos, je dis ceci aux entrepreneurs : il y a des bons et de mauvais BA. Pourquoi voulez-vous que cette frange de la population  soit 100%  irréprochable ? Mettez-vous au clair sur ce que vous attendez d&#039;eux, dès le premier entretien, et il n&#039;y aura pas de mauvaise surprise à l&#039;arrivée.
  
  
Voilà, Cher Monsieur, quelques propositions en vrac.  Elles  n&#039; apportent rien de nouveau, certes, et   peuvent sans doute être améliorées . Mais elles resteront  -hélas -  une source interminable de débats tant que l&#039;on n&#039;aura pas trouvé  les héros intrépides qui prendront en main ce vaste programme !  
Mais ça, c&#039;est une autre histoire... 
  
  
  
Bien cordialement. 
Edwige Potron, Consultant Senior , ancien cadre bancaire. 
  
  
FIN</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A : Thomas Legrain<br />
A propos de : TPE/PME – sous-capitalisation</p>
<p>Cher Monsieur,</p>
<p>Cela fait 40 ans que j&#8217;entends dire que nos PME sont sous-capitalisées, qu &#8216; il n&#8217;y a pas assez d&#8217;entrepreneurs en France, qu&#8217; ils  ne savent pas exporter, que l&#8217;enseignement de l&#8217;anglais est nul, que nos ingénieurs  sont les meilleurs du monde,  qu&#8217;ils  fabriquent de merveilleux engins mais qu&#8217;ils ne savent pas les vendre&#8230; </p>
<p> J&#8217;en passe et des meilleures&#8230; </p>
<p>Que font les Autorités ? Elles prennent des  dizaines  de mesures, au gré des campagnes électorales, puis les empilent inlassablement&#8230; Conséquence : les  dirigeants  et, singulièrement, ceux des  TPE/PME, valsent  en permanence sur un Stromboli fiscalo &#8211; social qui rend  impossible toute visibilité  à long terme. Ceci pour planter le cadre  général dans lequel  vivent ces entreprises. Après avoir satisfait aux mille tracasseries administratives,  elles devront  ensuite s&#8217;attaquer à la lourde tâche de trouver des capitaux de départ. </p>
<p>Et là, que se passe-t-il ? Nous entrons dans le monde d&#8217;UBU ROI.</p>
<p>Un seul exemple : parmi les mesures  législatives  les plus idiotes, citons celle qui consiste à autoriser la création d&#8217;une entreprise avec  0 de capital.  Cela améliore évidemment les statistiques de la création d&#8217;entreprise&#8230; quant à  l&#8217;avenir de  ces micro-entreprises, passons&#8230; </p>
<p>Et du côté des  investisseurs privés ?  De toute évidence, leurs financements  pour cette catégorie d&#8217;entreprise sont encore  très insuffisants&#8230; Et ce, pour les raisons suivantes (entre autres) : il faut autant de temps pour  analyser  un &laquo;&nbsp;petit&nbsp;&raquo; dossier qu&#8217;un &laquo;&nbsp;gros&nbsp;&raquo; dossier (de X millions d&#8217;euros). Donc, il est plus rentable  &#8211; mais aussi moins risqué (point qui reste à prouver)-  de financer les gros dossiers. </p>
<p>Pour parler concrètement, voici   quelques propositions  (sans grande originalité, j&#8217;en conviens, mais qui devraient être efficaces à long terme) : </p>
<p>1)  mettre en place  une véritable force de frappe  à l&#8217;échelle nationale , avec un fonds  TPE/PME de  500 millions d&#8217;euros de capital de départ. </p>
<p>Modalités : soit en créant un  nouveau  fonds , soit en  fédérant plusieurs  fonds privés qui financent déjà  les PME   de moins de 50 salariés,  en y associant, le cas échéant,  la Caisse des Dépôts   (déjà active sur ce créneau). </p>
<p>FISCALITE : ne prévoir, pour une fois, aucun avantage fiscal particulier. Inutile de rendre encore plus complexe notre système fiscal. Par ailleurs, comme chacun sait, tout avantage fiscal se paie, et parfois chèrement (argent indisponible pendant 5 ans ou +, notamment).  En outre, la fiscalité change  année après année&#8230; Enfin, s&#8217;il est malsain d&#8217;investir dans un secteur parce que c&#8217;est la mode, il est tout aussi malsain de le faire pour des raisons strictement fiscales, car l&#8217;analyse du risque est alors totalement négligée, meilleure façon d&#8217;aller droit dans le mur.<br />
Ajoutons ceci : Warren Buffet, l&#8217;homme le plus riche du monde (Président d&#8217;un très gros fonds d&#8217;investissement US) vient de déclarer devant le Sénat américain qu&#8217;à son avis, il ne payait pas assez d&#8217;impôt. Or, je ne sache pas qu&#8217;en la matière  WB soit un grand humoriste.</p>
<p>2)  ce fonds appliquera  une règle d&#8217;investissement simple et de bon sens,   que tout le monde peut comprendre  (sans négliger bien sûr,  les   conditions  habituelles   d&#8217;analyse  économique d&#8217;un dossier) : </p>
<p>-le capital de départ  alloué à une nouvelle  entreprise devrait permettre de couvrir  pendant  2 ans les salaires de  2 responsables  &#8211; afin de  financer  les activités  production / commercial / gestion  (soit environ  360 000 euros)   + les  frais  et les  investissements (variables selon le secteur et la nature du projet). Bref, le &laquo;&nbsp;ticket d&#8217;entrée&nbsp;&raquo; minimum serait de l&#8217;ordre de 500 000 euros, permettant de financer la création de 1 000  futures PME.  Il s&#8217;appliquera à des entreprises ayant un potentiel réel de développement (et non pas, évidemment, à celles qui n&#8217;envisagent, à long terme, que le statut de micro-entreprise).</p>
<p>Or, à l&#8217;heure actuelle, le capital moyen lors de la création est très loin de ces chiffres (voir les statistiques de l&#8217;APCE). Et chacun sait que l&#8217;insuffisance de fonds propres  dès la naissance est la cause première de mortalité d&#8217;une entreprise. </p>
<p>3) arrêter simultanément la pompe à mini-subventions des établissements para-publics : plus de 1 000 aides régionales distribuées dans une perspective  souvent plus politique qu&#8217;économique, avec des résultats misérables  eut égard aux enjeux économiques, mais sans doute intéressants au plan électoral local.  Ces miroirs aux alouettes  ne durent &#8230; que le temps d&#8217;une rose et fabriquent des &laquo;&nbsp;assistés à vie&nbsp;&raquo;. En effet,  au  bout de  quelques mois, notre candidat à la création aura dépensé ses 7 ou 10 000 euros et  pointera  de nouveau à l&#8217;  Assedic.  Même si le soutien d&#8217;un business angel  (dont il faut saluer ici le rôle) lui  insufflera  un peu d&#8217;oxygène pendant quelque temps.  Et à ce propos, je dis ceci aux entrepreneurs : il y a des bons et de mauvais BA. Pourquoi voulez-vous que cette frange de la population  soit 100%  irréprochable ? Mettez-vous au clair sur ce que vous attendez d&#8217;eux, dès le premier entretien, et il n&#8217;y aura pas de mauvaise surprise à l&#8217;arrivée.</p>
<p>Voilà, Cher Monsieur, quelques propositions en vrac.  Elles  n&#8217; apportent rien de nouveau, certes, et   peuvent sans doute être améliorées . Mais elles resteront  -hélas &#8211;  une source interminable de débats tant que l&#8217;on n&#8217;aura pas trouvé  les héros intrépides qui prendront en main ce vaste programme !<br />
Mais ça, c&#8217;est une autre histoire&#8230; </p>
<p>Bien cordialement.<br />
Edwige Potron, Consultant Senior , ancien cadre bancaire. </p>
<p>FIN</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sana Karray</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-986</link>
		<dc:creator>Sana Karray</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 22:40:30 +0000</pubDate>
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		<description>Bonsoir, 

mon commentaire est bien motivé par le fait que je m&#039;intéresse au sujet de financement et de promotion des PME innovantes, et de façon particulière au rôle des Sicars et des fonds d&#039;investissement en Tunise dans la promotion de ce type d&#039;entrepreneuriat, notamment au niveau de la phase d&#039;amorçage.
Etant donné que nous n&#039;avons pas d&#039;ISF en Tunise, les incitations fiscales prévues sont relatives aux dégrèvements accordés aux bénéfices des entreprises qui choisissent d&#039;employer leurs bénéfices dans les capitaux de telles entreprises, ou dans le capital des Sicars ou des fonds d&#039;investissement finançant ces projets avec des conditions variables suivant les choix de réinvestissement des bénéfices.
Je ne suis qu&#039;au début de ma recherche et de ma réflexion; et la question qui a suscité mon intérêt est : Pourquoi est ce que la contribution des Sicars dans les fonds d&#039;amorçage des PME innovantes demeure négligeable en dépit des inciations prévues.
Mon avancement au niveau de la recherche pourrait m&#039;éclairer sur la réticence des investisseurs ainsi que des capital-risqueurs à promouvoir de tels projets,et la question de l&#039;accompagnement pourrait être présentée parmi les causes éventuelles.
Une étude comparartive entre l&#039;activité du capital risque, et le comportement des investisseurs par rapport aux incitations fiscales prévues entre la france et la Tunisie pourrait être intéressante.
Comme je l&#039;ai annoncée je ne suis qu&#039;au début d&#039;une réflexion par rapport à une thèse de doctorat, et c&#039;est la réticence des capital-risquers et des investisseurs comparativement à d&#039;autres pays où ce type d&#039;entrepreneuriat a été bien promu qui m&#039;a interpellée, compte tenu de toutes les mesures fiscales inciatatives pour cette cause.
J&#039;espère pouvoir vous enrichir davantage suite à mon avancement dans la recherche.
Cordialement, 
Sana KARRAY.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir, </p>
<p>mon commentaire est bien motivé par le fait que je m&#8217;intéresse au sujet de financement et de promotion des PME innovantes, et de façon particulière au rôle des Sicars et des fonds d&#8217;investissement en Tunise dans la promotion de ce type d&#8217;entrepreneuriat, notamment au niveau de la phase d&#8217;amorçage.<br />
Etant donné que nous n&#8217;avons pas d&#8217;ISF en Tunise, les incitations fiscales prévues sont relatives aux dégrèvements accordés aux bénéfices des entreprises qui choisissent d&#8217;employer leurs bénéfices dans les capitaux de telles entreprises, ou dans le capital des Sicars ou des fonds d&#8217;investissement finançant ces projets avec des conditions variables suivant les choix de réinvestissement des bénéfices.<br />
Je ne suis qu&#8217;au début de ma recherche et de ma réflexion; et la question qui a suscité mon intérêt est : Pourquoi est ce que la contribution des Sicars dans les fonds d&#8217;amorçage des PME innovantes demeure négligeable en dépit des inciations prévues.<br />
Mon avancement au niveau de la recherche pourrait m&#8217;éclairer sur la réticence des investisseurs ainsi que des capital-risqueurs à promouvoir de tels projets,et la question de l&#8217;accompagnement pourrait être présentée parmi les causes éventuelles.<br />
Une étude comparartive entre l&#8217;activité du capital risque, et le comportement des investisseurs par rapport aux incitations fiscales prévues entre la france et la Tunisie pourrait être intéressante.<br />
Comme je l&#8217;ai annoncée je ne suis qu&#8217;au début d&#8217;une réflexion par rapport à une thèse de doctorat, et c&#8217;est la réticence des capital-risquers et des investisseurs comparativement à d&#8217;autres pays où ce type d&#8217;entrepreneuriat a été bien promu qui m&#8217;a interpellée, compte tenu de toutes les mesures fiscales inciatatives pour cette cause.<br />
J&#8217;espère pouvoir vous enrichir davantage suite à mon avancement dans la recherche.<br />
Cordialement,<br />
Sana KARRAY.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : BERTIN Philippe</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-982</link>
		<dc:creator>BERTIN Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 17:14:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-982</guid>
		<description>Bonjour
j&#039;ai pris connaissance par hasard de votre blog et de votre article sur la mesure ISF/TEPA.
En tant que patron de société de gestion de fonds (FCPR, FCPI et FIP)plutôt tournés vers les TPE/PME mais sutout en tant que President fondateur de deux start ups, je ne peux qu&#039;adhérer à votre analyse et déplorer notre capacité très française à dénaturer toute mesure simple pour la rendre quasiment ingérable!
Car ce que vous oubliez de dire, c&#039;est que BERCY, pour complaire aux demandes d&#039;extension aux FIP et FCPI de l&#039;AFIC mais également pour les limiter, a concocté une remarquable &quot;usine à gaz&quot; qui rend l&#039;avantage fiscal très imprévisible pour l&#039;investisseur du fait de la &quot;transparence&quot; et des plafonds!
Il se trouve qu&#039;avec plusieurs structures et thik tanks (Fondation Concorde et l&#039;IFRAP notamment) nous nous sommes doublement battus: d&#039;abord pour que cette mesure existe puis, au vu des dérives qui s&#039;annoncaient, pour qu&#039;elle ne soit pas dévoyée de son objectif d&#039;origine: fournir aux start ups et TPE une ressource en fonds propres qui n&#039;existent pas/plus en France.

Ma seule consolation, que j&#039;expérimente actuellement, est que devant la complexité de l&#039;intermédiation proposée par les banques et autres réseaux, certains investisseurs  dits ISF sont cependant devenus sensibles à l&#039;argument de la déduction directe des 75% et j&#039;espère ainsi en faire entrer 3 ou 4 à notre tour de table.

Cent fois sur le métier remet l&#039;ouvrage: nous continuerons donc à nous battre pour que les TPE puissent trouver les fonds propres qui leur font tant défaut aujourd&#039;hui alors que nos amis anglais et américains ont depuis longtemps résolu ce problème.
cordialement
Philippe BERTIN</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
j&#8217;ai pris connaissance par hasard de votre blog et de votre article sur la mesure ISF/TEPA.<br />
En tant que patron de société de gestion de fonds (FCPR, FCPI et FIP)plutôt tournés vers les TPE/PME mais sutout en tant que President fondateur de deux start ups, je ne peux qu&#8217;adhérer à votre analyse et déplorer notre capacité très française à dénaturer toute mesure simple pour la rendre quasiment ingérable!<br />
Car ce que vous oubliez de dire, c&#8217;est que BERCY, pour complaire aux demandes d&#8217;extension aux FIP et FCPI de l&#8217;AFIC mais également pour les limiter, a concocté une remarquable &laquo;&nbsp;usine à gaz&nbsp;&raquo; qui rend l&#8217;avantage fiscal très imprévisible pour l&#8217;investisseur du fait de la &laquo;&nbsp;transparence&nbsp;&raquo; et des plafonds!<br />
Il se trouve qu&#8217;avec plusieurs structures et thik tanks (Fondation Concorde et l&#8217;IFRAP notamment) nous nous sommes doublement battus: d&#8217;abord pour que cette mesure existe puis, au vu des dérives qui s&#8217;annoncaient, pour qu&#8217;elle ne soit pas dévoyée de son objectif d&#8217;origine: fournir aux start ups et TPE une ressource en fonds propres qui n&#8217;existent pas/plus en France.</p>
<p>Ma seule consolation, que j&#8217;expérimente actuellement, est que devant la complexité de l&#8217;intermédiation proposée par les banques et autres réseaux, certains investisseurs  dits ISF sont cependant devenus sensibles à l&#8217;argument de la déduction directe des 75% et j&#8217;espère ainsi en faire entrer 3 ou 4 à notre tour de table.</p>
<p>Cent fois sur le métier remet l&#8217;ouvrage: nous continuerons donc à nous battre pour que les TPE puissent trouver les fonds propres qui leur font tant défaut aujourd&#8217;hui alors que nos amis anglais et américains ont depuis longtemps résolu ce problème.<br />
cordialement<br />
Philippe BERTIN</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pascal Legris</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-972</link>
		<dc:creator>Pascal Legris</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 13:58:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-972</guid>
		<description>Je voudrais juste ajouter que les sommes collectées par ce biais ne sont pas énormes et il faut en convaincre pas mal pour que ça vaille la peine de faire une augmentation de capital. Avoir une multitude de petits actionnaires, peu au courant du business, c&#039;est plutôt un handicap quand on en recherche des gros. Draguer ce type d&#039;actionnaire et pratiquement faire un appel public à l&#039;épargne, réservé aux seules SA. Quid quand on n&#039;est pas une SA. Les tenir informés risque d&#039;être difficile et J&#039;attends le premier procès pour délit d&#039;initié lancé par un de ces actionnaires d&#039;un genre nouveau. 
personnellement, je ne ferai jamais appel à ce type de financement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je voudrais juste ajouter que les sommes collectées par ce biais ne sont pas énormes et il faut en convaincre pas mal pour que ça vaille la peine de faire une augmentation de capital. Avoir une multitude de petits actionnaires, peu au courant du business, c&#8217;est plutôt un handicap quand on en recherche des gros. Draguer ce type d&#8217;actionnaire et pratiquement faire un appel public à l&#8217;épargne, réservé aux seules SA. Quid quand on n&#8217;est pas une SA. Les tenir informés risque d&#8217;être difficile et J&#8217;attends le premier procès pour délit d&#8217;initié lancé par un de ces actionnaires d&#8217;un genre nouveau.<br />
personnellement, je ne ferai jamais appel à ce type de financement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard Bonhomme</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-969</link>
		<dc:creator>Bernard Bonhomme</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 11:00:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-969</guid>
		<description>A mon sens plusieurs remarques:
- La proportion de personnes qui paient l&#039;ISF et comprennent l&#039;entrepreneuriat ne sont pas très nombreux. La majorité est liée à l&#039;immobilier et ceux qui désirent vraiment s&#039;intéresser aux PME/TPE et les accompagner sont rares. En dehors de l&#039;intérêt financier (inexistant) il faut être motiver par autre chose.
- Une loi a été faite pour limiter l&#039;impact de l&#039;ISF avec un plafond fiscal. Des fiscalistes normal sup ont calculé que dans ce cas, 
l&#039;investissement dans les TPE/PME était sans interêt. C&#039;est un risque inutile.
- Les PME/TPE ne présentent aucun intérêt politique pour les parlementaires qui pour l&#039;essentiel sont des fonctionnaires ou des 
professionnels qui fondent leur métier sur le clientélisme des communautés installées.
- les PME/TPE servent de &quot;lièvres&quot; pour des actions médiatiques, pour servir l&#039;intérêt des grands comptes et les multinationales NTIC américaines.
Il n&#039;existe pas de politique TPE/PME innovantes et indépendantes sérieuse. C&#039;est l&#039;intérêt de quel groupe organisé?
Bernard</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A mon sens plusieurs remarques:<br />
- La proportion de personnes qui paient l&#8217;ISF et comprennent l&#8217;entrepreneuriat ne sont pas très nombreux. La majorité est liée à l&#8217;immobilier et ceux qui désirent vraiment s&#8217;intéresser aux PME/TPE et les accompagner sont rares. En dehors de l&#8217;intérêt financier (inexistant) il faut être motiver par autre chose.<br />
- Une loi a été faite pour limiter l&#8217;impact de l&#8217;ISF avec un plafond fiscal. Des fiscalistes normal sup ont calculé que dans ce cas,<br />
l&#8217;investissement dans les TPE/PME était sans interêt. C&#8217;est un risque inutile.<br />
- Les PME/TPE ne présentent aucun intérêt politique pour les parlementaires qui pour l&#8217;essentiel sont des fonctionnaires ou des<br />
professionnels qui fondent leur métier sur le clientélisme des communautés installées.<br />
- les PME/TPE servent de &laquo;&nbsp;lièvres&nbsp;&raquo; pour des actions médiatiques, pour servir l&#8217;intérêt des grands comptes et les multinationales NTIC américaines.<br />
Il n&#8217;existe pas de politique TPE/PME innovantes et indépendantes sérieuse. C&#8217;est l&#8217;intérêt de quel groupe organisé?<br />
Bernard</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Ferré</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-961</link>
		<dc:creator>Jean Ferré</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2008 20:05:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-961</guid>
		<description>Bonjour,

Je dirige Sinequa, une entreprise française innovante (moteur de recherche pour entreprise) dans la zone des 10M€ de CA, et qui a fait appel aux business angels puis au capital risque. Je pense qu&#039;une mesure est efficace quand elle sert simplement un but, si possible unique. En France, il y a suffisament de VCs, il est plus difficile de trouver des business angels. En outre, je n&#039;ai pas le sentiment que les (bons) fonds de capital risque et capital développement aient du mal à lever de l&#039;argent. Je pense que la mesure a perdu de sa force en étant ainsi amendée et qu&#039;une partie de l&#039;avantage fiscal sera capté par des acteurs qui ne créent pas directement la richesse, ceux qui - pour rester dans les métaphores souvent utilisées par notre Président - sont dans les mines, les champs, la soute,... bref ceux qui transpirent et se remontent les manches, qui partent au combat pour créer des emplois et exporter notre savoir faire.
Cette mesure telle que vous la présentez, c&#039;est bien et mieux que rien, mais c&#039;est aussi une occasion râtée d&#039;envoyer un message fort et clair et d&#039;aider à fond celles et ceux qui en retour peuvent créér directement de la richesse pour les habitants de notre pays.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je dirige Sinequa, une entreprise française innovante (moteur de recherche pour entreprise) dans la zone des 10M€ de CA, et qui a fait appel aux business angels puis au capital risque. Je pense qu&#8217;une mesure est efficace quand elle sert simplement un but, si possible unique. En France, il y a suffisament de VCs, il est plus difficile de trouver des business angels. En outre, je n&#8217;ai pas le sentiment que les (bons) fonds de capital risque et capital développement aient du mal à lever de l&#8217;argent. Je pense que la mesure a perdu de sa force en étant ainsi amendée et qu&#8217;une partie de l&#8217;avantage fiscal sera capté par des acteurs qui ne créent pas directement la richesse, ceux qui &#8211; pour rester dans les métaphores souvent utilisées par notre Président &#8211; sont dans les mines, les champs, la soute,&#8230; bref ceux qui transpirent et se remontent les manches, qui partent au combat pour créer des emplois et exporter notre savoir faire.<br />
Cette mesure telle que vous la présentez, c&#8217;est bien et mieux que rien, mais c&#8217;est aussi une occasion râtée d&#8217;envoyer un message fort et clair et d&#8217;aider à fond celles et ceux qui en retour peuvent créér directement de la richesse pour les habitants de notre pays.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sébastien Descours - Da-Ose Consulting</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-939</link>
		<dc:creator>Sébastien Descours - Da-Ose Consulting</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 17:16:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-939</guid>
		<description>ET LES BANQUES DANS TOUT CA????

Bravo pour ce coup de gueule, forcément partagé par tous celles et ceux qui au quotidien triment pour aider les porteurs de projets et les entrepreneurs à trouver les moyens nécessaires à leur établissement et à leur développement.

Il existe en France ce qu&#039;on appelle l&#039;Equity Gap, véritable trou noir du financement des PME, grosso modo entre 150 et 1000 k€ de besoins de financement: trop gros pour les B/A, trop petit pour les fonds.

Nous avons d&#039;excellents fonds en France, ils ont triplé leur surface d&#039;investissement en nombre de sociétés au cours des 8 dernières années et regorgent de liquidités levés au cours des deux derniers exercices. 

Ils ont fait du bon boulot et mis l&#039;esprit d&#039;entreprise à l&#039;ordre du jour. Ils doivent continuer leur voie, aidés autant que faire se peut par le législateur.

Mais, nous avons en revanche peu de B/A: timidité, peur de perdre sa mise, manque d&#039;expérience de la chose. 

TEPA permettait à coût très réduit pour tous ces contribuables ISF de prendre pied dans ce formidable défi qui est de doter la France d&#039;une myriade de PME pour reprendre notre place mondiale. Sans compter les centaines de milliers de reprise d&#039;entreprises qui devront avoir lieu au cours des 10 prochaines années du fait du départ en retraite des baby-boomers. 

Et ce sur des montants somme toute très faibles au regard des sommes investis à ce jour dans le private equity. 

Les membres de l&#039;AFIC n&#039;avait pas besoin de ce renfort en capitaux à l&#039;heure même où la question posée est ben plus celle de l&#039;utilisation des fonds levés au cours des années précédentes dans le contexte de crise que nous traversons.


Occasion ratée. Dommage. Vraiment.


Surtout au moment où l&#039;on découvre que l&#039;activité économique de notre pays est aujourd&#039;hui plus concentré entre les mains de l&#039;Etat, de quelques groupes et de leurs sous-traitants que ne l&#039;étaient l&#039;URSS en son temps.

Alors, oui, prenons notre plume et notre voix pour dire et redire sans trêve que l&#039;investissement dans les jeunes pousses, technos ou non, sont l&#039;avenir de nos revenus de demain, que partager au moins un peu le quotidien d&#039;un entrepreneur en ayant mis quelque argent à ses côtés, est une aventure exaltante qui donne le goût d&#039;en faire plus, qui permet de mettre à disposition de l&#039;entrepreneur son carnet d&#039;adresses, son expérience, son savoir-faire.

Mais, avant tout, prenons notre plume pour exiger du gouvernement une loi obligeant les banques à investir au moins 20% de leur résultat net en fonds propres pour les crédits aux PME indépendantes. 

Car si le besoin en fonds propres est aussi flagrant, c&#039;est d&#039;abord à cause du désengagement des banques de leur mission première: concentrer les capitaux pour accompagner les projets de croissance.

Da-Ose analyse plus de 450 dossiers par an. Leur analyse montre qu&#039;un retour du financement bancaire permettrait d&#039;en promouvoir le tiers au lieu des 2% à 5% actuels. Autant d&#039;occasions de perdues, autant d&#039;emplois non créés, autant de richesses évaporées. Dommage.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ET LES BANQUES DANS TOUT CA????</p>
<p>Bravo pour ce coup de gueule, forcément partagé par tous celles et ceux qui au quotidien triment pour aider les porteurs de projets et les entrepreneurs à trouver les moyens nécessaires à leur établissement et à leur développement.</p>
<p>Il existe en France ce qu&#8217;on appelle l&#8217;Equity Gap, véritable trou noir du financement des PME, grosso modo entre 150 et 1000 k€ de besoins de financement: trop gros pour les B/A, trop petit pour les fonds.</p>
<p>Nous avons d&#8217;excellents fonds en France, ils ont triplé leur surface d&#8217;investissement en nombre de sociétés au cours des 8 dernières années et regorgent de liquidités levés au cours des deux derniers exercices. </p>
<p>Ils ont fait du bon boulot et mis l&#8217;esprit d&#8217;entreprise à l&#8217;ordre du jour. Ils doivent continuer leur voie, aidés autant que faire se peut par le législateur.</p>
<p>Mais, nous avons en revanche peu de B/A: timidité, peur de perdre sa mise, manque d&#8217;expérience de la chose. </p>
<p>TEPA permettait à coût très réduit pour tous ces contribuables ISF de prendre pied dans ce formidable défi qui est de doter la France d&#8217;une myriade de PME pour reprendre notre place mondiale. Sans compter les centaines de milliers de reprise d&#8217;entreprises qui devront avoir lieu au cours des 10 prochaines années du fait du départ en retraite des baby-boomers. </p>
<p>Et ce sur des montants somme toute très faibles au regard des sommes investis à ce jour dans le private equity. </p>
<p>Les membres de l&#8217;AFIC n&#8217;avait pas besoin de ce renfort en capitaux à l&#8217;heure même où la question posée est ben plus celle de l&#8217;utilisation des fonds levés au cours des années précédentes dans le contexte de crise que nous traversons.</p>
<p>Occasion ratée. Dommage. Vraiment.</p>
<p>Surtout au moment où l&#8217;on découvre que l&#8217;activité économique de notre pays est aujourd&#8217;hui plus concentré entre les mains de l&#8217;Etat, de quelques groupes et de leurs sous-traitants que ne l&#8217;étaient l&#8217;URSS en son temps.</p>
<p>Alors, oui, prenons notre plume et notre voix pour dire et redire sans trêve que l&#8217;investissement dans les jeunes pousses, technos ou non, sont l&#8217;avenir de nos revenus de demain, que partager au moins un peu le quotidien d&#8217;un entrepreneur en ayant mis quelque argent à ses côtés, est une aventure exaltante qui donne le goût d&#8217;en faire plus, qui permet de mettre à disposition de l&#8217;entrepreneur son carnet d&#8217;adresses, son expérience, son savoir-faire.</p>
<p>Mais, avant tout, prenons notre plume pour exiger du gouvernement une loi obligeant les banques à investir au moins 20% de leur résultat net en fonds propres pour les crédits aux PME indépendantes. </p>
<p>Car si le besoin en fonds propres est aussi flagrant, c&#8217;est d&#8217;abord à cause du désengagement des banques de leur mission première: concentrer les capitaux pour accompagner les projets de croissance.</p>
<p>Da-Ose analyse plus de 450 dossiers par an. Leur analyse montre qu&#8217;un retour du financement bancaire permettrait d&#8217;en promouvoir le tiers au lieu des 2% à 5% actuels. Autant d&#8217;occasions de perdues, autant d&#8217;emplois non créés, autant de richesses évaporées. Dommage.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : RIBEREAU Françoise</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-937</link>
		<dc:creator>RIBEREAU Françoise</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 16:20:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-937</guid>
		<description>Bonjour,
Je suis d&#039;accord avec vous pour trouver cette modication de loi non favoreble aux PME.
Les personnes assujeties à l&#039;ISF devraient pouvour choisir des PME de leur environnement local et qui ont besoin de fonds financiers.
Par contre, l&#039;accompagnement ne me parait pas être à la portée de tout assujetti à l&#039;ISF. Il aurait été alors judicieux de le confier à réseau d&#039;organismes locaux spécialisés dans l&#039;accompagnement à la création d&#039;entreprise.
Il ne faut pas favoriser les entreprises qui ont des facilités pour obtenir des fonds, mais plutôt des PME prometteuses d&#039;emploi dans leur région.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je suis d&#8217;accord avec vous pour trouver cette modication de loi non favoreble aux PME.<br />
Les personnes assujeties à l&#8217;ISF devraient pouvour choisir des PME de leur environnement local et qui ont besoin de fonds financiers.<br />
Par contre, l&#8217;accompagnement ne me parait pas être à la portée de tout assujetti à l&#8217;ISF. Il aurait été alors judicieux de le confier à réseau d&#8217;organismes locaux spécialisés dans l&#8217;accompagnement à la création d&#8217;entreprise.<br />
Il ne faut pas favoriser les entreprises qui ont des facilités pour obtenir des fonds, mais plutôt des PME prometteuses d&#8217;emploi dans leur région.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : pierre bernard</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-935</link>
		<dc:creator>pierre bernard</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 12:51:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-935</guid>
		<description>Bonjour à tous !

Je suis désolé, Thomas, mais je partage précisément les arguments de Patrick Hubert.

Certains points de ton analyse sont erronés, voire orientés ; ceci malgré une bonne foi générale évidente et la mise à disposition d’une tribune de dialogue très intéressante  ...

Effectivement, lorsque le contribuable immobilise  une somme d&#039;argent pendant quelques années (8/10 ans quand même, pour ceux qui connaissent les FIP, par exemple), il doit en retirer un bénéfice ... 

Selon moi, inciter les contribuables ISF à investir, en direct ou non, localement ou non, à des taux de   fiscalité différenciés : c&#039;est accorder de la LIBERTE, non pas &quot;vider de sons sens&quot; la supposée bonne réforme.

La contrepartie dont tu parles, Thomas, est impossible à mettre en place, du moins de manière généralisée : obliger l&#039;investisseur direct à prodiguer des conseils (qui n&#039;intéressent peut-être pas l&#039;entrepreneur ; ou qui peuvet-être  dénués de fondement, par la non-connaissance du secteur, l&#039;incapacité de l&#039;investisseur à diriger une société, ou que sais-je) n&#039;est pas &quot;inscriptible dans la Loi&quot;.

Est-ce qu&#039;on m&#039;oblige à partager mon carnet d&#039;adresse avec mon boulanger, quand je vais investir 1€ dans l&#039;acquisition de l&#039;un de ses produits ? Est-ce que les personnes qui paient l&#039;ISF ont un même profil uniformisé de PATRON et/ou de Venture capitalist ?

Ma réponse est NON.  
 
Et je rappelle qu&#039;il existe d&#039;autres dispositifs pour atténuer le montant de l&#039;ISF, par réductions ou déduction de l&#039;assiette de calcul. C&#039;est la meilleure formule, ne vous inquiétez pas, qui remportera le plus grand succès ...


Deuxièmement, la différence entre investissement en direct ou via les fonds n&#039;est pas celle que tu crois.

Je suis persuadé que l&#039;investisseur direct local (presque &quot;amical&quot; ; mais a-t-on le moindre ami en matière d&#039;investissement financier ...) que vous recherchez représente une partie marginale de l&#039;investissement total et qu’il sera EFFECTIVEMENT amené à investir dans des projets dont la viabilité n’est pas assurée …

Et qu&#039;il est bien moins loti (en matière de rapport risque/rendement) que le contribuable ISF qui fait confiance à des professionnels pour créer, suivre et arbitrer un portefeuille d&#039;investissements risqués.

C&#039;est un métier que celui-là, qui rapporte d&#039;ailleurs à l&#039;Etat, aux entrepreneurs, aux contribuables, qui crée et consolide des emplois, accélère le développement local, régional, national, européen de structures innovantes ou en développement.

Je suis d&#039;accord avec ceux qui pointent le seul atout &quot;technologique&quot; défendu par le système des FCPI ou &quot;en développement&quot; (donc très loin de la micro-structure TPE ou PE que vous défendez) du FIP. C&#039;est effectivement très Français. 

VIVE les FCPI et les FIP, OUVERTS AU GRAND PUBLIC, d&#039;ailleurs ... donc plus démocratique que ce que vous le laisser imaginer ...  


Enfin, le vrai coeur du débat se situe au niveau de l&#039;ACCESSIBILITE du financement pour les &quot;micro&quot;-entrepreneurs TPE, ... 

Et là, je ne vais pas me faire que des amis parmi tes lecteurs ... mais tant pis.

Je ne connais pas un pays au monde, de taille équivalente, qui offre un tel arsenal d&#039;aides morale, sociale, financière, institutionnelle, ... c&#039;est un tel maquis qu&#039;il existe des consultants  pour &quot;dénicher une aide France ou Europe ou ...&quot;       

Si, en tant qu&#039;entrepreneur, je n&#039;ai pas ou plus besoin d&#039;aides, que je cherche un financement de projet, j&#039;ai une solution : prendre mon bâton de pélerin et visiter Banques, Asso, BA, VC, ...

C&#039;est rebutant pour la plupart des porteurs de projets (un peu comme la prospection téléphonique pour un commercial débutant) et cela me semble effectivement plus difficile ne France qu&#039;aux US ou Canada ou UK : mais cela fait aussi partie des responsabilités de l’entrepreneur, non ?

Donc, je vous en prie, laissez l&#039;AFIC (bien) faire son travail, soutenez les initiatives visant à faciliter cet accès au financement, proposez-en à nos gouvernants ... de sorte que la prise de risque (ENTREPRENDRE) devienne un jour une valeur vraiment reconnue en France.

Cette prise de position est partielle, subjective et je m’en excuse auprès des lecteurs ; mais elle a une qualité essentielle : elle reflète ma pensée !!!

Merci à toi, Thomas !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous !</p>
<p>Je suis désolé, Thomas, mais je partage précisément les arguments de Patrick Hubert.</p>
<p>Certains points de ton analyse sont erronés, voire orientés ; ceci malgré une bonne foi générale évidente et la mise à disposition d’une tribune de dialogue très intéressante  &#8230;</p>
<p>Effectivement, lorsque le contribuable immobilise  une somme d&#8217;argent pendant quelques années (8/10 ans quand même, pour ceux qui connaissent les FIP, par exemple), il doit en retirer un bénéfice &#8230; </p>
<p>Selon moi, inciter les contribuables ISF à investir, en direct ou non, localement ou non, à des taux de   fiscalité différenciés : c&#8217;est accorder de la LIBERTE, non pas &laquo;&nbsp;vider de sons sens&nbsp;&raquo; la supposée bonne réforme.</p>
<p>La contrepartie dont tu parles, Thomas, est impossible à mettre en place, du moins de manière généralisée : obliger l&#8217;investisseur direct à prodiguer des conseils (qui n&#8217;intéressent peut-être pas l&#8217;entrepreneur ; ou qui peuvet-être  dénués de fondement, par la non-connaissance du secteur, l&#8217;incapacité de l&#8217;investisseur à diriger une société, ou que sais-je) n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;inscriptible dans la Loi&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Est-ce qu&#8217;on m&#8217;oblige à partager mon carnet d&#8217;adresse avec mon boulanger, quand je vais investir 1€ dans l&#8217;acquisition de l&#8217;un de ses produits ? Est-ce que les personnes qui paient l&#8217;ISF ont un même profil uniformisé de PATRON et/ou de Venture capitalist ?</p>
<p>Ma réponse est NON.  </p>
<p>Et je rappelle qu&#8217;il existe d&#8217;autres dispositifs pour atténuer le montant de l&#8217;ISF, par réductions ou déduction de l&#8217;assiette de calcul. C&#8217;est la meilleure formule, ne vous inquiétez pas, qui remportera le plus grand succès &#8230;</p>
<p>Deuxièmement, la différence entre investissement en direct ou via les fonds n&#8217;est pas celle que tu crois.</p>
<p>Je suis persuadé que l&#8217;investisseur direct local (presque &laquo;&nbsp;amical&nbsp;&raquo; ; mais a-t-on le moindre ami en matière d&#8217;investissement financier &#8230;) que vous recherchez représente une partie marginale de l&#8217;investissement total et qu’il sera EFFECTIVEMENT amené à investir dans des projets dont la viabilité n’est pas assurée …</p>
<p>Et qu&#8217;il est bien moins loti (en matière de rapport risque/rendement) que le contribuable ISF qui fait confiance à des professionnels pour créer, suivre et arbitrer un portefeuille d&#8217;investissements risqués.</p>
<p>C&#8217;est un métier que celui-là, qui rapporte d&#8217;ailleurs à l&#8217;Etat, aux entrepreneurs, aux contribuables, qui crée et consolide des emplois, accélère le développement local, régional, national, européen de structures innovantes ou en développement.</p>
<p>Je suis d&#8217;accord avec ceux qui pointent le seul atout &laquo;&nbsp;technologique&nbsp;&raquo; défendu par le système des FCPI ou &laquo;&nbsp;en développement&nbsp;&raquo; (donc très loin de la micro-structure TPE ou PE que vous défendez) du FIP. C&#8217;est effectivement très Français. </p>
<p>VIVE les FCPI et les FIP, OUVERTS AU GRAND PUBLIC, d&#8217;ailleurs &#8230; donc plus démocratique que ce que vous le laisser imaginer &#8230;  </p>
<p>Enfin, le vrai coeur du débat se situe au niveau de l&#8217;ACCESSIBILITE du financement pour les &laquo;&nbsp;micro&nbsp;&raquo;-entrepreneurs TPE, &#8230; </p>
<p>Et là, je ne vais pas me faire que des amis parmi tes lecteurs &#8230; mais tant pis.</p>
<p>Je ne connais pas un pays au monde, de taille équivalente, qui offre un tel arsenal d&#8217;aides morale, sociale, financière, institutionnelle, &#8230; c&#8217;est un tel maquis qu&#8217;il existe des consultants  pour &laquo;&nbsp;dénicher une aide France ou Europe ou &#8230;&nbsp;&raquo;       </p>
<p>Si, en tant qu&#8217;entrepreneur, je n&#8217;ai pas ou plus besoin d&#8217;aides, que je cherche un financement de projet, j&#8217;ai une solution : prendre mon bâton de pélerin et visiter Banques, Asso, BA, VC, &#8230;</p>
<p>C&#8217;est rebutant pour la plupart des porteurs de projets (un peu comme la prospection téléphonique pour un commercial débutant) et cela me semble effectivement plus difficile ne France qu&#8217;aux US ou Canada ou UK : mais cela fait aussi partie des responsabilités de l’entrepreneur, non ?</p>
<p>Donc, je vous en prie, laissez l&#8217;AFIC (bien) faire son travail, soutenez les initiatives visant à faciliter cet accès au financement, proposez-en à nos gouvernants &#8230; de sorte que la prise de risque (ENTREPRENDRE) devienne un jour une valeur vraiment reconnue en France.</p>
<p>Cette prise de position est partielle, subjective et je m’en excuse auprès des lecteurs ; mais elle a une qualité essentielle : elle reflète ma pensée !!!</p>
<p>Merci à toi, Thomas !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Olga VILLANO</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-928</link>
		<dc:creator>Olga VILLANO</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 22:01:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-928</guid>
		<description>Merci de ce blog et de l&#039;avis éclairé + la connaissance que certains ont du sujet. Cela m&#039;a bien éclairée! Et me donne envie de chercher le côté positif. 
Il me semble que les 75% sont assez attractifs (vs 50%) pour orienter son ISF vers des PME en direct. Les experts comptables qui travaillent avec des PME en recherche de fonds pourraient peut-être devenir le relais local de particuliers payant l&#039;ISF et susceptibles d&#039;apporter leur expertise + carnet d&#039;adresses dans des domaines où ils possèdent une certaine expertise. Pour ma part, je le ferai bien pour une société de cosmétique parisienne, mais je ne sais pas comment m&#039;y prendre...Et les PME changeraient-elles la structure de leur capital en y faisant entrer une dizaine de particuliers avec expertise (des fournisseurs, des distributeurs, des experts de la communication...)pour que l&#039;apport d&#039;argent soit significatif? Je trouve que cette possibilité de micro marché pourrait être assez excitante, et que l&#039;apport en temps de la part de ces experts apporteurs de fonds pourrait rester mesuré: quelques soirées, et l&#039;apport de discussion à des patrons de PME qui se sentent souvent bien seuls dans leurs réflexions...
Merci en tout cas pour ce débat.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de ce blog et de l&#8217;avis éclairé + la connaissance que certains ont du sujet. Cela m&#8217;a bien éclairée! Et me donne envie de chercher le côté positif.<br />
Il me semble que les 75% sont assez attractifs (vs 50%) pour orienter son ISF vers des PME en direct. Les experts comptables qui travaillent avec des PME en recherche de fonds pourraient peut-être devenir le relais local de particuliers payant l&#8217;ISF et susceptibles d&#8217;apporter leur expertise + carnet d&#8217;adresses dans des domaines où ils possèdent une certaine expertise. Pour ma part, je le ferai bien pour une société de cosmétique parisienne, mais je ne sais pas comment m&#8217;y prendre&#8230;Et les PME changeraient-elles la structure de leur capital en y faisant entrer une dizaine de particuliers avec expertise (des fournisseurs, des distributeurs, des experts de la communication&#8230;)pour que l&#8217;apport d&#8217;argent soit significatif? Je trouve que cette possibilité de micro marché pourrait être assez excitante, et que l&#8217;apport en temps de la part de ces experts apporteurs de fonds pourrait rester mesuré: quelques soirées, et l&#8217;apport de discussion à des patrons de PME qui se sentent souvent bien seuls dans leurs réflexions&#8230;<br />
Merci en tout cas pour ce débat.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Philippe de Lespinay</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-927</link>
		<dc:creator>Jean-Philippe de Lespinay</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 21:07:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-927</guid>
		<description>J&#039;ai un projet de création de start up avec une technologie &quot;de rupture&quot; à commercialiser. Je suis dans Youboss, dans 01.net, j&#039;ai ma chambre de commerce qui me fait connaître au niveau européen. Mais je n&#039;attends plus rien du gouvernement de Sarkozy, pour lequel j&#039;ai voté avec beaucoup d&#039;espoir comme tant d&#039;autres français. Il est exactement aussi menteur et incompétent que son prédécesseur. Sa réponse à sa dégringolade dans les sondages, c&#039;est : &quot;Pas grave ! j&#039;ai 5 ans pour les convaincre...&quot;. Pour lui, c&#039;est son palais et son train de vie assuré à nos frais pendant 5 ans, mais pour nous ? Un Président de la République devrait être virable &quot;ad nutum&quot; comme un chef d&#039;entreprise. Ca le rendrait tout d&#039;un coup bien plus efficace ! Notre système est conçu par des fonctionnaires pour qu&#039;eux-mêmes et leurs copains arrivent au pouvoir. Et, le fonctionnaire s&#039;est fixé pour pire ennemi ...le chef d&#039;entreprise qui le gêne un peu dans l&#039;exercice de son pouvoir (dixit Ernest-Antoine Seillière, ex-président du Medef, lui-même énarque donc fonctionnaire dans l&#039;âme)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai un projet de création de start up avec une technologie &laquo;&nbsp;de rupture&nbsp;&raquo; à commercialiser. Je suis dans Youboss, dans 01.net, j&#8217;ai ma chambre de commerce qui me fait connaître au niveau européen. Mais je n&#8217;attends plus rien du gouvernement de Sarkozy, pour lequel j&#8217;ai voté avec beaucoup d&#8217;espoir comme tant d&#8217;autres français. Il est exactement aussi menteur et incompétent que son prédécesseur. Sa réponse à sa dégringolade dans les sondages, c&#8217;est : &laquo;&nbsp;Pas grave ! j&#8217;ai 5 ans pour les convaincre&#8230;&nbsp;&raquo;. Pour lui, c&#8217;est son palais et son train de vie assuré à nos frais pendant 5 ans, mais pour nous ? Un Président de la République devrait être virable &laquo;&nbsp;ad nutum&nbsp;&raquo; comme un chef d&#8217;entreprise. Ca le rendrait tout d&#8217;un coup bien plus efficace ! Notre système est conçu par des fonctionnaires pour qu&#8217;eux-mêmes et leurs copains arrivent au pouvoir. Et, le fonctionnaire s&#8217;est fixé pour pire ennemi &#8230;le chef d&#8217;entreprise qui le gêne un peu dans l&#8217;exercice de son pouvoir (dixit Ernest-Antoine Seillière, ex-président du Medef, lui-même énarque donc fonctionnaire dans l&#8217;âme)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pascaline Chotard</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-926</link>
		<dc:creator>Pascaline Chotard</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 20:36:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-926</guid>
		<description>Je suis entrepreneuse, je paie l&#039;ISF, et l&#039;élargissement de cette mesure ne changera rien pour moi : j&#039;ai déjà investi il y a un mois dans la nouvelle société d&#039;un ami proche, je l&#039;aurais fait de toute façon et en tant qu&#039;entrepreneuse je sais que j&#039;ai beaucoup plus de valeur comme business angel que dans un fond d&#039;investissement dont la politique serait surement loin de mes priorités.
Ma conclusion est : ceux qui avaient déjà une volonté d&#039;investir en tant que personne physique ne vont pas forcément changer d&#039;opinion et privilégié les fonds, ceux qui n&#039;ont pas l&#039;ame d&#039;un BA vont peut-être être attirés par les fonds &quot;grace&quot; à cette mesure.
En rappelant d&#039;ailleurs que les enjeux personnels et financiers entre un fond et un BA sont assez différents !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis entrepreneuse, je paie l&#8217;ISF, et l&#8217;élargissement de cette mesure ne changera rien pour moi : j&#8217;ai déjà investi il y a un mois dans la nouvelle société d&#8217;un ami proche, je l&#8217;aurais fait de toute façon et en tant qu&#8217;entrepreneuse je sais que j&#8217;ai beaucoup plus de valeur comme business angel que dans un fond d&#8217;investissement dont la politique serait surement loin de mes priorités.<br />
Ma conclusion est : ceux qui avaient déjà une volonté d&#8217;investir en tant que personne physique ne vont pas forcément changer d&#8217;opinion et privilégié les fonds, ceux qui n&#8217;ont pas l&#8217;ame d&#8217;un BA vont peut-être être attirés par les fonds &laquo;&nbsp;grace&nbsp;&raquo; à cette mesure.<br />
En rappelant d&#8217;ailleurs que les enjeux personnels et financiers entre un fond et un BA sont assez différents !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : emmanueld</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-924</link>
		<dc:creator>emmanueld</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 18:38:06 +0000</pubDate>
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		<description>Je partage votre avis, thomas.
Il est évident qu&#039;une majeure partie du dispositif va s&#039;orienter vers les fonds car la mutualisation du risque est toujours attractive, les sicav ont d&#039;ailleurs été à l&#039;origine du développement de l&#039;actionnariat populaire.
Cela dit, il me semble que la réduction accordée pour investissement via des fonds est plafonné à 10k€, soit un investissement de 20k€  donc il reste encore 53,3k€ à solliciter pour les PME.
Mais peut-on comparer deux étudiants sur un parking et une entreprise de 230 personnes réalisant 40 M de CA ? 
Cette dernière a besoin que l&#039;on débride notre système économique, comme l&#039;évoque Ronald, non d&#039;une intrusion si compétente soit elle dans leur gestion, alors que les premiers ont besoin d&#039;être soutenus pour tout ce qui n&#039;est pas opérationnel. 
On dirait que la plupart d&#039;entre-vous ne connaissent les PME réalité qu&#039;à partir un prisme de clichés, documents et statistiques !

Deux choses pour finir: 
A Ronald WOLEZYK: que l&#039;impôt freine les investissements des plus fortunés n&#039;est qu&#039;un postulat idéologique.

A Philippe Adam: d&#039;abord, les champions de la destruction de valeur sont les plus grosses entreprises, pas les 50% de jeunes entreprises qui déposent sous deux ans. Ensuite, les modèles économiques que vous ne comprenez pas devraient vous inspirer de l&#039;humilité plutot qu&#039;un jugement à l&#039;emporte-pièce. La vision entrepreunariale a cela de commun aujourd&#039;hui avec la recherche scientifique qu&#039;on en touche les fruits dans une logique d&#039;exploration et de diversité. Les réussites économiques de demain sont des voies nouvelles, et la meilleure des écoles pour les entrepreneurs. Là est la grosse différence entre la France conservatiste et le monde de ce nouveau siècle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je partage votre avis, thomas.<br />
Il est évident qu&#8217;une majeure partie du dispositif va s&#8217;orienter vers les fonds car la mutualisation du risque est toujours attractive, les sicav ont d&#8217;ailleurs été à l&#8217;origine du développement de l&#8217;actionnariat populaire.<br />
Cela dit, il me semble que la réduction accordée pour investissement via des fonds est plafonné à 10k€, soit un investissement de 20k€  donc il reste encore 53,3k€ à solliciter pour les PME.<br />
Mais peut-on comparer deux étudiants sur un parking et une entreprise de 230 personnes réalisant 40 M de CA ?<br />
Cette dernière a besoin que l&#8217;on débride notre système économique, comme l&#8217;évoque Ronald, non d&#8217;une intrusion si compétente soit elle dans leur gestion, alors que les premiers ont besoin d&#8217;être soutenus pour tout ce qui n&#8217;est pas opérationnel.<br />
On dirait que la plupart d&#8217;entre-vous ne connaissent les PME réalité qu&#8217;à partir un prisme de clichés, documents et statistiques !</p>
<p>Deux choses pour finir:<br />
A Ronald WOLEZYK: que l&#8217;impôt freine les investissements des plus fortunés n&#8217;est qu&#8217;un postulat idéologique.</p>
<p>A Philippe Adam: d&#8217;abord, les champions de la destruction de valeur sont les plus grosses entreprises, pas les 50% de jeunes entreprises qui déposent sous deux ans. Ensuite, les modèles économiques que vous ne comprenez pas devraient vous inspirer de l&#8217;humilité plutot qu&#8217;un jugement à l&#8217;emporte-pièce. La vision entrepreunariale a cela de commun aujourd&#8217;hui avec la recherche scientifique qu&#8217;on en touche les fruits dans une logique d&#8217;exploration et de diversité. Les réussites économiques de demain sont des voies nouvelles, et la meilleure des écoles pour les entrepreneurs. Là est la grosse différence entre la France conservatiste et le monde de ce nouveau siècle.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Patrick Hubert, FinÆnviro</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-923</link>
		<dc:creator>Patrick Hubert, FinÆnviro</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 17:00:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-923</guid>
		<description>Cher Thomas, 

pas d&#039;accord, désolé. 
1°) tous les assujettis ISF ne sont pas capables d&#039;être Business Angels (et tous les BAs ne sont pas assujettis à l&#039;ISF...)* ;
2°) entre 75% et 50%, la différence de taux sera suffisamment motivante pour les investisseurs-entrepreneurs, c.à.d. ceux que vous voulez impliqués dans les PME ;
3°) la destination finale de ces fonds reste bien les PME : si cette différence de taux permet aussi d&#039;impliquer des gestionnaires professionnels (qui n&#039;ont pas intérêt à financer n&#039;importe quoi pour ne pas perdre trop de l&#039;argent confié par leurs clients), le résultat final pourrait en fait être meilleur car les fonds iront en priorité aux bons projets.
Il n&#039;y a pas que des BA dans la Silicon Valley : les VCs y sont actifs aussi, sauf que là-bas ils font aussi de l&#039;amorçage, et ne se cantonnent pas aux montages financiers de LBO sur des boîtes établies à moindre risque. Si, par le biais des fonds, on revient en France à cette vocation de Venture Capital, la mesure me paraît plutôt positive.

Bien cordialement,

P.H.

* si des Business Angels ou porteurs de projets s&#039;intéressent au Développement durable, ils peuvent s&#039;adresser à notre Association DDIDF : nous y voyons des projets intéressants, et le traitement fiscal à 75% fonctionne forcément puisque c&#039;est de l&#039;investissement en direct. L&#039;approche associative permet d&#039;étudier les dossiers en groupe, donc peut-être de se poser plus de bonnes questions avant de faire son chèque ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Thomas, </p>
<p>pas d&#8217;accord, désolé.<br />
1°) tous les assujettis ISF ne sont pas capables d&#8217;être Business Angels (et tous les BAs ne sont pas assujettis à l&#8217;ISF&#8230;)* ;<br />
2°) entre 75% et 50%, la différence de taux sera suffisamment motivante pour les investisseurs-entrepreneurs, c.à.d. ceux que vous voulez impliqués dans les PME ;<br />
3°) la destination finale de ces fonds reste bien les PME : si cette différence de taux permet aussi d&#8217;impliquer des gestionnaires professionnels (qui n&#8217;ont pas intérêt à financer n&#8217;importe quoi pour ne pas perdre trop de l&#8217;argent confié par leurs clients), le résultat final pourrait en fait être meilleur car les fonds iront en priorité aux bons projets.<br />
Il n&#8217;y a pas que des BA dans la Silicon Valley : les VCs y sont actifs aussi, sauf que là-bas ils font aussi de l&#8217;amorçage, et ne se cantonnent pas aux montages financiers de LBO sur des boîtes établies à moindre risque. Si, par le biais des fonds, on revient en France à cette vocation de Venture Capital, la mesure me paraît plutôt positive.</p>
<p>Bien cordialement,</p>
<p>P.H.</p>
<p>* si des Business Angels ou porteurs de projets s&#8217;intéressent au Développement durable, ils peuvent s&#8217;adresser à notre Association DDIDF : nous y voyons des projets intéressants, et le traitement fiscal à 75% fonctionne forcément puisque c&#8217;est de l&#8217;investissement en direct. L&#8217;approche associative permet d&#8217;étudier les dossiers en groupe, donc peut-être de se poser plus de bonnes questions avant de faire son chèque ;-)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : corentin</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-920</link>
		<dc:creator>corentin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 11:28:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-920</guid>
		<description>Cher Thomas,


Tu as bien raison de préciser que les PME ne sont pas les seules bénéficiaires de cette loi.

Mais cette loi permet aussi d&#039;investir dans les PME dans des conditions qui sont, du point de vue de l&#039;investisseur qui paye l&#039;ISF, meilleures que par le passé...

C&#039;est à toi / à nous de convaincre les investisseurs de te / nous confier leurs sous. Je suis persuadé que le buzz que tu génères va t&#039;aider à profiter de ce nouveau dispositif!

A toi,


Corentin</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Thomas,</p>
<p>Tu as bien raison de préciser que les PME ne sont pas les seules bénéficiaires de cette loi.</p>
<p>Mais cette loi permet aussi d&#8217;investir dans les PME dans des conditions qui sont, du point de vue de l&#8217;investisseur qui paye l&#8217;ISF, meilleures que par le passé&#8230;</p>
<p>C&#8217;est à toi / à nous de convaincre les investisseurs de te / nous confier leurs sous. Je suis persuadé que le buzz que tu génères va t&#8217;aider à profiter de ce nouveau dispositif!</p>
<p>A toi,</p>
<p>Corentin</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard ROBEAU</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-918</link>
		<dc:creator>Gérard ROBEAU</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:51:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-918</guid>
		<description>Si Google avait été français, Google n&#039;existerait pas, Microsoft non plus d&#039;ailleurs et je m&#039;arrête là car la liste serait trop longue.
Il ne fait pas bon être Français en France si vous avez une bonne idée car les capitaux ne sont pas pour les bonnes idées de chez nous.
Les business angel de France sont pires que les banquiers car la réponse négative la plus souvent évoquée est soit le montant sollicité est trop faible ou alors trop élevé et l&#039;activité ne rentre pas dans nos critères d&#039;investissement.
Je me souviens avoir posé la question à un banquier lors de la bulle Internet de 2000 sur les sommes colossales investies sur des sites qui n&#039;apportaient aucune valeur ajoutée et qui pour moi n&#039;existeraient plus dans les 12 mois suivants (ce qui s&#039;est avéré exact)et sa réponse m&#039;a époustouflée :&quot;Il faut qu&#039;on y soit c&#039;est dans l&#039;air du temps&quot;.
Bref, l&#039;idée d&#039;une déduction de 75% du montant de l&#039;ISF investi directement dans les TPE et PME était excellente et la faculté d&#039;investir l&#039;ISF dans des fonds d&#039;investissement vide de sens ce projet.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si Google avait été français, Google n&#8217;existerait pas, Microsoft non plus d&#8217;ailleurs et je m&#8217;arrête là car la liste serait trop longue.<br />
Il ne fait pas bon être Français en France si vous avez une bonne idée car les capitaux ne sont pas pour les bonnes idées de chez nous.<br />
Les business angel de France sont pires que les banquiers car la réponse négative la plus souvent évoquée est soit le montant sollicité est trop faible ou alors trop élevé et l&#8217;activité ne rentre pas dans nos critères d&#8217;investissement.<br />
Je me souviens avoir posé la question à un banquier lors de la bulle Internet de 2000 sur les sommes colossales investies sur des sites qui n&#8217;apportaient aucune valeur ajoutée et qui pour moi n&#8217;existeraient plus dans les 12 mois suivants (ce qui s&#8217;est avéré exact)et sa réponse m&#8217;a époustouflée :&nbsp;&raquo;Il faut qu&#8217;on y soit c&#8217;est dans l&#8217;air du temps&nbsp;&raquo;.<br />
Bref, l&#8217;idée d&#8217;une déduction de 75% du montant de l&#8217;ISF investi directement dans les TPE et PME était excellente et la faculté d&#8217;investir l&#8217;ISF dans des fonds d&#8217;investissement vide de sens ce projet.</p>
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	<item>
		<title>Par : Laurent CLEMENTZ</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-917</link>
		<dc:creator>Laurent CLEMENTZ</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:35:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-917</guid>
		<description>Cher Thomas, 

Je suis d&#039;accord à 100% avec ta position. 

Effectivement, entrepreneur et BA moi-même, je constate que de nouvelles générations de patrons de TPE-PME innovantes, dans les services à valeur ajoutée notamment, ont l&#039;intelligence de chercher des fonds pour leur croissance mais au-delà un accompagnement direct, une forme de coaching en matière commerciale, marketing et organisation. Ils sont prêts à ouvrir leur capital pour profiter de leurs pairs, de leurs expériences, de leur proximité et de leurs réseaux.

Est-ce sérieusement auprès de fonds même locaux qu&#039;ils trouveront cela ?

Encore une bonne idée galvaudée, qui finira comme une niche fiscale de plus, 
ou comme ce bien discret - le connaissiez vous ? - crédit d&#039;impôt de 1000 euros pour les tuteurs de créateurs d&#039;entreprises chômeurs de longue durée. Tout un programme.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Thomas, </p>
<p>Je suis d&#8217;accord à 100% avec ta position. </p>
<p>Effectivement, entrepreneur et BA moi-même, je constate que de nouvelles générations de patrons de TPE-PME innovantes, dans les services à valeur ajoutée notamment, ont l&#8217;intelligence de chercher des fonds pour leur croissance mais au-delà un accompagnement direct, une forme de coaching en matière commerciale, marketing et organisation. Ils sont prêts à ouvrir leur capital pour profiter de leurs pairs, de leurs expériences, de leur proximité et de leurs réseaux.</p>
<p>Est-ce sérieusement auprès de fonds même locaux qu&#8217;ils trouveront cela ?</p>
<p>Encore une bonne idée galvaudée, qui finira comme une niche fiscale de plus,<br />
ou comme ce bien discret &#8211; le connaissiez vous ? &#8211; crédit d&#8217;impôt de 1000 euros pour les tuteurs de créateurs d&#8217;entreprises chômeurs de longue durée. Tout un programme.</p>
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		<title>Par : Ivrin Payet</title>
		<link>http://www.thomas-legrain.com/creons-buzz-isf-service-pme-249/comment-page-1/#comment-916</link>
		<dc:creator>Ivrin Payet</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:10:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.thomaslegrain.com/2008/02/27/creons-du-buzz-pour-dire-haut-et-fort-ce-que-nous-pensons-de-la-maniere-dont-la-mesure-isf-au-service-des-pme-a-ete-videe-de-son-sens/#comment-916</guid>
		<description>Bonjour Thomas,
Merci de prendre ce sujet à bras le corps.
Je suis entrepreneur, je fabrique des catamarans de sport haut de gamme et je suis très concerné par ce sujet.
J&#039;ai l&#039;année dernière levé 150 000 euros auprès de personnes physiques non business angels habituelles et d’un fonds d’investissement . Cette levée m’a permis de démarrer une activité industrielle. Aujourd&#039;hui, j&#039;ai des commandes et un programme de développement à financer et je compte réaliser une nouvelle augmentation de capital.
Cette opportunité de réduction fiscale était parfaite. Seulement, depuis que la mesure est ouverte aux investissement dans les fonds, nous ne bénéficions pas du tout de cet intérêt pour l&#039;investissement direct dans une PME. Par conséquent, cette mesure ne change pas ma façon de lever des fonds alors qu&#039;elle aurait du faciliter cette levée en mettant en contact des personnes ayant du capital et des compétences et des sociétés dont une arrivée de cash favorisera le développement.
Je souhaite aussi souligner que favoriser l&#039;investissement par les fonds, c&#039;est aussi favoriser dans une certaine mesure un investissement spéculatif et non un investissement industriel ou commercial.
De plus, il me semble que seules des personnes qui ont l’habitude d’investir sont au courant de cette mesure. En tout cas, de nombreuses personnes qui paient l’ISF ne le sont pas ou laisse leur gestionnaire de patrimoine s’en occuper. Ces derniers vont en général préconiser une valeur plus sûre comme un fond.
Après avoir lu ton article, il m&#039;a paru nécessaire d&#039;apporter ma petite contribution à ton buzz. 
il sera certes impossible de revenir en arrière mais nous pouvons peut-être créer un levier supplémentaire pour ceux qui investissent directement dans de PME.
A ce propos, si des personnes sont intéressées pour investir dans ma PME, je serai heureux d&#039;en parler avec elles.
www.asterwind.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Thomas,<br />
Merci de prendre ce sujet à bras le corps.<br />
Je suis entrepreneur, je fabrique des catamarans de sport haut de gamme et je suis très concerné par ce sujet.<br />
J&#8217;ai l&#8217;année dernière levé 150 000 euros auprès de personnes physiques non business angels habituelles et d’un fonds d’investissement . Cette levée m’a permis de démarrer une activité industrielle. Aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai des commandes et un programme de développement à financer et je compte réaliser une nouvelle augmentation de capital.<br />
Cette opportunité de réduction fiscale était parfaite. Seulement, depuis que la mesure est ouverte aux investissement dans les fonds, nous ne bénéficions pas du tout de cet intérêt pour l&#8217;investissement direct dans une PME. Par conséquent, cette mesure ne change pas ma façon de lever des fonds alors qu&#8217;elle aurait du faciliter cette levée en mettant en contact des personnes ayant du capital et des compétences et des sociétés dont une arrivée de cash favorisera le développement.<br />
Je souhaite aussi souligner que favoriser l&#8217;investissement par les fonds, c&#8217;est aussi favoriser dans une certaine mesure un investissement spéculatif et non un investissement industriel ou commercial.<br />
De plus, il me semble que seules des personnes qui ont l’habitude d’investir sont au courant de cette mesure. En tout cas, de nombreuses personnes qui paient l’ISF ne le sont pas ou laisse leur gestionnaire de patrimoine s’en occuper. Ces derniers vont en général préconiser une valeur plus sûre comme un fond.<br />
Après avoir lu ton article, il m&#8217;a paru nécessaire d&#8217;apporter ma petite contribution à ton buzz.<br />
il sera certes impossible de revenir en arrière mais nous pouvons peut-être créer un levier supplémentaire pour ceux qui investissent directement dans de PME.<br />
A ce propos, si des personnes sont intéressées pour investir dans ma PME, je serai heureux d&#8217;en parler avec elles.<br />
<a href="http://www.asterwind.com" >http://www.asterwind.com</a></p>
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