
Proposition n°8 : étendre les actions de sensibilisation à l’entrepreneuriat à tous les collégiens :
Les actions de sensibilisation à l’entrepreneuriat concourent aussi bien à faire évoluer les élèves sur des registres culturel et comportemental qu’à leur transmettre des connaissances et des savoirs utiles pour l’action.

Le statut fiscal de la Jeune Entreprise Innovante (JEI) et le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) soutiennent la recherche et l’innovation par le biais d’allègements de charges sociales et d’impôts. Mais ces deux mesures phares dont le contour ne cesse d’être modelé par les lois de finances successives, peuvent aussi être associées à d’autres dispositifs : aides et subventions des organismes spécialisés et de l’Europe, pôles de compétitivité et projets collaboratifs, recrutement de jeunes chercheurs, fidélisation de l’équipe et optimisation des coûts associés, avantages fiscaux destinés aux apporteurs en capital, recours au capital-risque… Autant de sujets que l’entrepreneur doit maîtriser pour assurer le développement de sa société.
Nombre de projets innovants portés par des PME en forte croissance ne rentrent pas dans le cadre des pôles de compétitivité.
Ce constat met en évidence le fait qu’il y a un trou dans la répartition des aides publiques conscrées aux entreprises innovantes.
L’Agence Nationale de la Recherche (ANR) finance des projets de recherche fondamentale.
Oseo-Anvar soutient de son côté les jeunes PME innovantes.
Enfin, l’Agence de l’Innovation Industrielle (AII) accompagne des gros projets qui nécessitent des investissement très importants.

Plus de 3000 aides en France, un véritable maquis et les pouvoirs publics qui entendent promouvoir l’innovation en France.
Savez-vous que l’Etat alloue plus de 3 milliards d’euros par an à la Recherche et à l’innovation ?
Et sur 3000 mesures incitatives, seulement 5 réellement efficaces !
Les lauréats sont :
1) Crédit Impôt Recherche (CIR),
2) statut Jeune Entreprise Innovante (JEI),
3) avance remboursable OSEO (ex ANVAR),
4) aide au recrutement OSEO,
5) Crédit Impôt Nouvelles Technologies.
Le 29 juin 2001, la France a signé l’accord de Londres modifiant la convention sur la délivrance de brevets européens, signée à Munich en 1973. Il permettrait que les brevets déposés en français soient valables sans traduction. Les enjeux sont considérables, en matière de francophonie, de développement de la recherche, d’accroissement de la compétitivité. A condition que la France ratifie enfin cet accord.