Le monde des étudiants entrepreneurs fascine et intéresse de plus en plus ! On se demande toujours quelles sont les motivations de ces jeunes qui osent se lancer pendant leurs études et qui sortent des sentiers battus.
Proposition n°10 : permettre la mise en place de contreparties, telles que par exemple le renforcement de la clause de non concurrence et de loyauté, qui soient proportionnelles aux niveaux des primes variables perçues.
Aujourd’hui, tout le savoir faire construit au prix des risques supportés par une entreprise peut être exploité ailleurs relativement facilement, la clause de non concurrence étant très difficile à faire appliquer malgré des rémunérations qui peuvent être substantielles.
Proposition n°9 : rattacher le passif social à l’exercice de calcul de la prime variable et non à l’exercice de versement.
Les propositions n°7 et n°8 recommandent que le paiement des primes variables soit lissé pour permettre le contrôle de la justification économique du versement et pour s’assurer que ces primes sont pour les salariés un outil d’implication dans la durée favorable à l’innovation et à la création durable de richesse.
La création d’entreprise est à la mode et c’est une bonne chose.
On a finalement compris que ce sont les petites entreprises qui créent une bonne partie des emplois d’aujourd’hui et qui préparent, en ouvrant de nouveaux marchés, les emplois de demain.
En conséquence, une politique active a été établie depuis quelques années pour soutenir les créateurs d’entreprise : simplifications administratives ; aides sociales et fiscales ; aides financières ou accès simplifié au financement ; formation ou accompagnement d’une partie des créateurs.
Proposition n° 8 : permettre la mise en place, par des mesures cadres, d’une chronologie de versement des primes variables en fonction de la perception réelle des résultats par l’entreprise.