Pour réduire le chômage, innover et accélérer sa croissance, la France a besoin d’entrepreneurs capables de créer de nouvelles entreprises et développer celles qui existent. Or tout le monde s’accorde à dire qu’entreprendre dépend en grande partie d’une culture, d’un état d’esprit, d’une éducation reçue dès son jeune âge. L’enseignement de l’entrepreneuriat et la formation des entrepreneurs apparaissent dès lors comme étant des points clés du développement de l’esprit d’entreprendre en France.
Pour donner aux jeunes générations l’envie de prendre leur avenir en main…
…100 000 entrepreneurs va à leur rencontre.
Au cours d’une séance de deux heures, des entrepreneurs de tous horizons font partager leur histoire aux élèves.
Pourquoi se sont-ils lancés dans l’aventure ?
Comment la vivent-ils au quotidien ?
Quels succès, quelles difficultés ?
En dialoguant avec les élèves, 100 000 entrepreneurs souhaite insuffler une véritable culture d’entreprendre.
Les Universités françaises sont pauvres, et de plus ne peuvent pas gérer efficacement leurs faibles moyens :
1- Elles sont pauvres : la France dépense trois fois moins par étudiant du supérieur (hors dépenses de recherche) que les Etats-Unis (Source OCDE). Même proportion au niveau de la part de l’enseignement supérieur dans le PIB, trois fois plus élevée aux Etats-Unis qu’en France.

Le 4 mars 2005, alors que j’étais Vice Président de l’Association des diplômés du groupe ESSEC, je n’ai pu m’empêcher de réagir à un point de vue de Jacques Perrin, paru dans Les Echos, selon lequel les grandes écoles de gestion françaises seraient en train de construire le modèle de demain en forgeant l’originalité du management européen. Mis à part un léger manque de moyens financiers (qu’il conviendrait de faire financer par les régions), les grandes écoles de management françaises incarneraient, selon Jacques Perrin, l’excellence académique européenne en la matière.