- 21 nov 2006
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Permettre au chef d’entreprise d’anticiper et de traiter les difficultés

Le nombre d’entreprises créées ou reprises a augmenté en 2005 conformément au plan prévu par les différentes mesures d’aides à la création et à la transmission issues notamment des lois Dutreil. Ainsi, 225.000 nouvelles entreprises ont vu le jour et créé des emplois, et l’on ne peut que s’en réjouir, d’autant que cette tendance se confirme en 2006.
Mais la réalité économique nous oblige à prendre en compte un autre aspect concernant la pérennité des entreprises. Le nombre de défaillances, en hausse de 5% en 2005, devrait rester stable en 2006. Ce constat n’est pas satisfaisant, en effet un grand nombre de ces dépôts de bilan aurait pu être évité si quelques précautions de bon sens avaient été plus généralement utilisées. Ainsi, tout chef d’entreprise doit être capable d’identifier les principales difficultés conjoncturelles auxquelles il peut être amené à faire face afin de pouvoir mettre en place des démarches de prévention.
De plus, il doit pouvoir appréhender le niveau réel de ses difficultés afin de s’orienter vers les solutions les plus adaptées. Facile à dire, plus complexe à mettre en pratique, sauf si le chef d’entreprise prend le temps de s’approprier et d’utiliser des outils simples et concrets.
Pour autant, un accompagnement personnalisé demeure indispensable. Tel est le rôle des experts-comptables, des avocats, des autres professions libérales au service de l’entreprise, des organismes consulaires et des assureurs.
On le sait, c’est au cours des premières années de son existence qu’une entreprise se révèle particulièrement vulnérable. Si pendant cette période un sinistre survient, il peut entraîner la cessation définitive de l’activité car la jeune entreprise ne dispose généralement pas d’une capacité de financement suffisante pour prendre en charge les dommages et leurs conséquences. Une de ces conséquences touche d’ailleurs immédiatement le chef d’entreprise qui se retrouve sans ressources alors qu’il aurait pu souscrire une assurance Garantie sociale des chefs et dirigeants d’entreprise (GSC) qui lui aurait assuré un revenu de substitution dans l’attente de repartir dans une aventure entrepreneuriale. Le rebond sera d’autant plus facile que la GSC peut être assortie d’un capital de reconversion que Gan Assurances a mis en place pour ce type de situation.
La complémentarité des compétences et des solutions apportées par les conseils habituels de l’entreprise permettent de fournir de véritables réponses au dirigeant, quel que soit le stade de développement de son entreprise. Le chef d’entreprise et les différents acteurs de la prévention trouveront dans le livret ci joint des outils simples, pragmatiques et concrets. Ces derniers ont vocation à permettre au dirigeant d’anticiper et de traiter les difficultés. Si celles-ci ne peuvent pas être surmontées, il faut lui permettre de rebondir, de recréer ou de reprendre. L’échec n’est jamais définitif !










bonjour, j’ai crée ma société en debut d’année, pour developper mon invention -but lucarn-.Nous avons obtenu deux subvention de la region IDF., or pour percevoir ces subventions nous devons nous acquitter de la totalité des prestations. La première pour la réalisation de prototypes et la seconde pour l’étude et la réalisation du moule.Aujourd’hui deux échantillons initiaux et -but lucarn- est refferebcé chez la sté SDE distributeurs d’équipements sportif.
Concrètement cette exigence de la region reverser les subventions après acquittement des prestations nous met dans une sitation très délicate car un cheque est retourné impayé au prestataire qui jusqu’a ce jour souhaitait le garder.Du coup notre jeune société d’à peine 11 mois à un signalement banque de france et une interdiction bancaire jusqu’a restitution du cheque en question.
tous sa pour illustrer un peu vos dire sur les risques encourru par les tpme dans les premières années de création.
cordialement
M. BOUA
P.S:-but lucarn- est visible sur le site de la société SDE :www.sportdelide.fr
rubrique nouveautés.