
Le risque humain : composante majeure mais sous-estimée du risque de défaillance des TPE /PME
Alors qu’il est l’homme clé, l’homme orchestre de l’entreprise, la clé de voûte des relations extérieures, le dirigeant de TPE/PME ne s’interroge que trop rarement sur les conséquences de sa propre disparition quant au devenir de son entreprise. Dans 75% des cas la transmission de l’entreprise n’est pas préparée, ce qui conduit 28% des entreprises à faire faillite dans l’année du décès du dirigeant et 50% dans les 5 années suivantes !
Tout dirigeant de TPE/PME doit prendre conscience des conséquences engendrées par son décès prématuré sur la vie de l’entreprise :
- A court terme, l’activité de l’entreprise se désorganise. Le Chiffre d’Affaires est orienté à la baisse, engendrant une perte de marge. Ce contexte de crise est accentué par :
* La perte de confiance de ses principaux partenaires financiers (banques, fournisseurs).
* L’absence de repreneurs immédiats (associés ou héritiers)
La solvabilité de l’entreprise peut alors être mise en danger.
- A moyen terme, si le contexte de crise perdure, il existe un risque majeur de faillite pour l’entreprise.
La solution adaptée, pour affronter un tel scénario et permettre à l’entreprise de résister, consiste à prévoir un contrat assurant le chef d’entreprise. Il s’agit de mettre en place une couverture d’assurance décès allouant un capital aux repreneurs (associés survivants, héritiers) ou à l’entreprise elle-même. L’objectif est de donner ainsi à cette dernière les moyens de traverser la crise dans laquelle le décès de son dirigeant l’entraîne.